ARCHITECTURES ÉQUIPEMENTS LYCÉE EUGÈNE IONESCO Issy-les-moulineaux (92)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Région île de France
-MAÎTRE D'OUVRAGE DELEGUE:
SAERP
-
CO-TRAITANTS :
Tech ingenierie, BET
Martin et Guiheneuf, Économiste
PROGRAMME :
2ème tranche du lycée comprenant un bâtiment destiné aux locaux d'enseignement des disciplines professionnelles et technologiques
SHON : 3400 m2
BUDGET HT : 7,5 M€
DATE DE LIVRAISON :
Mai 2008
MATÉRIAUX :
Structure métal, résille alu champagne, maille inox,vitrages peu émissifs, linoleum.
Chantier: Olivier PerraguinEtudes: Samuel Rose
Concours: Hyojin Byun Photos: Hervé Abbadie Entreprise Générale: Colas
Les conditions de réalisation de cette tranche en site occupé, nous ont amené à opter pour une construction à structure métallique, impliquant la préfabrication de tous les éléments porteurs en usine et limitant l'intervention sur site à l'assemblage des éléments structurels, des éléments de façade et le coulage des planchers collaborants.
Cette technique va dans le sens d'un chantier propre en approchant des cibles de haute qualité environnementale.
Les salles de classes sont implantées en façade, sur la cour de récréation, et sont largement vitrées avec une protection solaire assurée par une coursive métallique. La circulation principale se trouve sur la façade opposée, composée d'éléments vitrés préfabriqués, donnant sur un large patio végétal.
Le projet tire parti du grand pignon mitoyen presque aveugle en le transformant en élément conducteur de lumière vers un patio où le végétal s'épanouit. Cette fraîcheur contrôlée en été alimente en air les circulations et joue avec les reflets et les ombres d'une forêt de bambous. Leur grande verticalité anime ce cœur protégé où émergent deux « boîtes » suspendues abritant des activités, qui donnent toute la dimension du patio. CRÈCHE 66 BERCEAUX rue rambuteau Paris 3ème
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville de Paris
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET
et économiste
PROGRAMME :
Crèche collective de 66 berceaux et deux logements de fonction
6 rue Rambuteau,
2 passage Sainte-Avoye, Paris 3e
SHON : 1177 m2
BUDGET HT : 2,4 M€
DATE DE LIVRAISON : Juillet 2007
MATÉRIAUX :
Façade en pierre, enduit, zinc.
Concours: Antonio Morales
Etudes/ Chantier: Samuel Rose & Olivier Busson
Photos: Javier Callejas
Entreprise Générale: Bouygues Cet équipement est une occasion rare de construire un édifice nouveau dans le quartier du Marais à Paris.
Nous proposons une inscription volumétrique soucieuse de son environnement couplée d'une écriture contemporaine sobre. La transparence souhaitée et souhaitable à travers le bâtiment depuis le porche de la rue Rambuteau est interprétée de deux façons :
Transparence virtuelle, à travers un sas et un hall peu profond entièrement vitré, qui cadre le cœur d'îlot et le jardin,
Transparence physique, par une faille verticale qui isole en étage notre équipement des logements sur cour. La verticalité du projet permet de dégager le cœur de la parcelle par un volume de faible emprise au sol offrant des espaces de qualité, bien éclairés à chaque niveau.
Le corps principal du bâtiment est traité en pierre de parement, souligné par les horizontales des planchers, alignées aux corniches présentes sur le bâtiment voisin.
Le socle du bâtiment est traité en verre et métal sur un soubassement de béton texturé.
La toiture englobe deux logements de fonction à R+3 et R+4 recouvert de zinc naturel.
En cœur d'îlot, le retrait des deux derniers niveaux reprend la même épaisseur construite que le bâtiment voisin, permettant de ne pas réduire le champ visuel de cette cour mitoyenne. Afin d'optimiser la qualité d'éclairement des espaces de la crèche et de privilégier le bon fonctionnement des différentes zones, nous avons opté pour un équipement à R+2.
Nous disposons le secteur des petits au RDC, celui des moyens au 1er étage, et enfin celui des grands, au 2ème étage. Les logements au troisième et quatrième étage sont totalement indépendants du reste de la crèche et accessibles directement depuis le passage par un ascenseur à double entrée, partagé avec l'équipement. La cour jardin, espace précieux au cœur du tissu sensible du Marais, est l'occasion d'offrir à l'îlot une respiration paysagée.
RESTRUCTURATION DU COLLEGE A.SCHWEITZER Créteil (94)#c5b87e./datas/icones/fs-55.jpg
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Département du Val de Marne
CO-TRAITANTS :
Eurotec, B E T
Cabinet Pigeon, Economiste
PROGRAMME :
Collège 720 élèves
SHON : 7784 m2
BUDGET HT : 9.45 M€
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2005 : phase 1
Septembre 2006 : phase 2
MATÉRIAUX :
Construction métallique, bardage en aluzinc, façades végétalisées
Concours/ Etudes/ Chantier: Olivier Perraguin Photos: Javier Callejas Entreprise Générale: Cari
Le collège existant, construit dans les années 60 se développe sur un site en terrasses, planté d'arbres quarantenaires, et bénéficie d'une vue dégagée sur l'horizon au Sud Est. Véritable patrimoine, ils'agit ici non seulement de le préserver mais de le renforcer dans les orientations du projet neuf.
Le retraitement des espaces extérieurs s'insère donc dans une unité générale site/quartier qui dépasse la question de la réhabilitation par la prise en compted'horizons riches et complexes.
Le parvis du collège, tenu par la construction d'un nouveau bâtiment d'accueil, offre un filtre entre extérieur et intérieur. Cette transversalité est confortée par un travail de sol (jeu de gradins) entre le nouveau bâtiment et la salle polyvalente en contrebas.
Un hall d'accueil généreux crée une nouvelle centralité par un volume intérieur en double hauteur, irrigué de lumière par un patio planté, ouvert sur le talus. Le bâtiment des classes, réhabilité en dilatant sa circulation par des jeux de failles lumineuses, conserve sa structure porteuse centrale. Habillé de coursives, il acquiert alors un nouveau statut. Sa sous-face abritée constitue un préau à rez-de-chaussée et accueille le pôle technologie à l'intérieur de formes souples translucides.
Les cours, le restaurant, la salle polyvalente et le plateau sportif, sont désormais connectés par une rampe promenade qui articule les différents niveaux du site, et permet d'appréhender les horizons offerts.
L'objectif est donc ici de révéler et d'optimiser les qualités du terrain et du bâti existant pour établir une véritable présence affirmée des bâtiments restructurés dans le site.
CRECHE 60 berceaux & MULTI ACCUEIL Suresnes (92)
SEMAINE 40: EN CHANTIER MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville de Suresnes (92)
CO-TRAITANTS :
Sofrétudes
PROGRAMME :
Crèche 60 berceaux et multi accueil en HQE
SHON : 1 800m2
BUDGET HT : 3.5 M€
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2008
MATÉRIAUX :
Façade en complexe isolation par l'extérieur + briques pleines, brises-soleil bois, toitures végétalisées
Concours/ Etudes: Samuel Rose ÉCOLE MATERNELLE Épinay sur seine (93)
SEMAINE 40: EN CHANTIER
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville d'Epinay sur Seine
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET TCEJacques Anglade: BET bois
PROGRAMME :
Construction de l'école
maternelle La Venelle (6 classes)
et restructuration de l'école Lacépède
SHON : 1630 m2
BUDGET HT : 3,2 M€
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2008
MATÉRIAUX :
Structure et façade en bois et polycarbonate.
Concours/ Etudes: Samuel Rose
Le site de cette école demeure un élément du patrimoine végétal de la Ville d'Epinay-sur-Seine. Ce nouvel équipement, venant compléter deux écoles existantes, doit valoriser le quartier par un projet global cohérent, où les circulations douces, les équipements culturels, sportifs et éducatifs, prennent place dans un espace ouvert, où le végétal est omniprésent dans la ville de demain.
Elle doit représenter la nouvelle image du groupe scolaire vers la ville et proposer une architecture tournée vers le respect de l'environnement. C'est pourquoi nous l'avons traité comme un pavillon de bois au milieu des arbres.
Le projet offre un volume simple, facilement identifiable, qui accompagne la nouvelle voie et créée un frontalité face au stade. Ce bâtiment, au milieu des arbres possède une façade rythmée verticalement par sa structure en bois à R+1.
Le bâtiment se compose de trois volumes :
• Le premier à R+1, prisme de bois largement vitré au cœur d'un parc, assure la nouvelle image de l'école sur la ville.
• Le second à RDC, traité en bois avec la même identité visuelle assure une transition douce vers l'école Lacépède, elle-même à RDC.
• Le troisième volume, en extension de l'école maternelle Lacépède, permet d'obtenir l'espace nécessaire pour la salle à manger.
La circulation de l'équipement, volontairement placée au Sud, côté rue, sert de filtre entre l'école et la rue et met à distance les lieux d'éveil des petits.
Les masses bâties s'articulent sur deux géométries. Une partie de la construction reprend l'orthogonalité du groupe scolaire existant, tandis que l'autre s'aligne le long de la rue du Chemin des Prés, pour dégager une cour de récréation protégée et arborée.
Cette nouvelle école qui valorise un site de qualité, met l'accent sur la conservation du patrimoine végétal et son renforcement.
MAISON DU TEMPS LIBRE Stains (93)
SEMAINE 40: EN CHANTIER MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville de Stains, AMO: Sodedat 93
CO-TRAITANTS :
Paysage & lumière, Iratome, Cabinet Pigeon
PROGRAMME : Maison du temps libre, Clos Saint Lazare
SHON : 2 100 m2
BUDGET HT : 4.15 M€/ HT
DATE DE LIVRAISON :
Janvier 2009
MATÉRIAUX :
Béton brut matricé et lasuré, enveloppe en ailettes aluminium champagne, peau en polycarbonate
Concours: Andres Atela Etudes: Olivier Perraguin & Olivier BussonChantier: Olivier Perraguin Dans la réorchestration complexe d'un tissu urbain détendu, ce nouvel équipement sert de relais visuel symbolique et social entre la cité jardin depuis le théâtre jusqu'au site des Tartres.
A l'instar des tours–réservoirs du site maraîcher voisin, nous souhaitons que ce nouvel équipement irrigue physiquement et culturellement ce quartier riche d'énergies.
Notre projet cherche à exprimer à l'extérieur sa complexité interne, issue de la multitude de ses activités. Ainsi, depuis le carrefour le bâtiment apparaît dans cette nouvelle logique urbaine.
Nous proposons de tenir l'angle du carrefour par le volume soulevé du 1er étage abritant l'entrée principale de l'édifice. Le nom du nouvel équipement exprime fièrement son objectif en façade : Maison du Temps LIBRE.
L'expression générale répond à son environnement par l'assemblage de volumes élémentaires, en rapport avec les immeubles alentours. A l'intérieur, un jeu de formes ludiques, poétiques et épurées s'offrent en transparences sur la rue, invitant à la découverte d'un monde intériorisé.
Ce programme est constitué d'espaces stables (bibliothèque, salle polyvalente, halte-garderie) tandis que d'autres sont susceptibles d'évoluer dans le temps, (bureaux, cybercafé, espaces de formation), et donc être modulable.
De ce fait, ce nouvel équipement représente un point focal attractif dans le devenir du Clos St Lazare. ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE rue Boileau Paris 16ème
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville de Paris – SLA 16
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T. Pigeon, Economiste
PROGRAMME :
Ecole élémentaire de 7 classes,
SHON : 1 650 m2
BUDGET HT : 2,71 M€
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2004
MATÉRIAUX :
Béton blanc coulé en place.
Enduit blanc cassé en étage. Menuiserie en VEC et en aluminium laqué à « ogive ». Sérigraphies ponctuelles en bandes horizontales. Portail en acier
à motif végétal.
Concours: Nicolas Hourcade & Pierre Le Hay Etudes/ Chantier: Olivier Perraguin Photos: Hervé Abbadie Entreprise Générale: Colas
« Une école en balcon sur la ville » « Parcelle étroite, faible linéaire de façade sur rue (21m), programme copieux; pour réaliser cette école élémentaire de la rue Boileau (à Paris XVI° arrondissement) l'architecte Gaëtan Le Penhuel a fait preuve d'inventivité. L'une des astuces a consisté à doubler l'étage du rez-de-chaussée en créant un entresol pour y placer la cantine en position de balcon sur la rue. « Tandis que les classes profitent de la tranquillité du fond de la parcelle, la cantine permet aux écoliers de nouer le contact avec la ville ». Une position soulignée par l'intervention de la plasticienne nathalie Junot-Ponsard qui a sérigraphié le vitrage de bandes translucides. En dessous, les bureaux du rez-de-chaussée sont dissimulés derrière un mur-rideau en verre sablé, en prise directe sur la rue. Au dessus, les bow-windows des immeubles voisins sont réinterprétés sous forme de fenêtres saillantes réunissant les deux étages courants. En attique (sous toiture), la salle d'arts plastiques se double d'une terrasse accessible. L'architecte offre ici l'exemple d'un équipement public travaillé en « fondu enchaîné » avec le bâti existant, qui donne à cette école l'apparence d'une maison de quartier »
Margot Guislain Le Moniteur 25/03/2005
HALTE GARDERIE rue du Chalet Paris 10ème
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville de Paris
CO-TRAITANTS :
Reynald Leroy, Designer
PROGRAMME :
Halte-garderie,
SHON : 200 m2
BUDGET HT : 0,21 M€
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2000
MATÉRIAUX :
Meuble en stratifié post-formé.
Sol en bandes de caoutchouc naturel. Plans de travail, vasques, baignoire en Marlan. Menuiserie acier et verre sablé dégradé.
Faux-plafonds perforés acoustique et Texaa.
Etudes/ chantier: Reynald Leroy Photos: J.M Monthiers
A proximité de la place Sainte-Marthe, au cœur d'un secteur socialement sensible, l'espace inscrit en rez-de-chaussée d'un immeuble de l'OPAC crée un véritable cocon pour les moins de 4 ans. Par un jeu de transparences entre les différents espaces et par le traitement tonique des matériaux, au sol, sur les murs et aux plafonds, les 170 m2 du programme semblent se dilater. Les salles de jeux séparées, une pour les grands et une pour les petits, occupent l'espace traversant, entre rue et cour plantée. Visibles l'une de l'autre elles préservent l'intimité des plus grands (avec du verre sablé sur rue) et assurent une bonne luminosité.
Une bande fonctionnelle réunissant biberonnerie, buanderie et bureaux s'ajuste aux contours chaotiques des organes internes de circulation de l'immeuble existant.
Une série de ronds luminescents incrustés dans la paroi accompagne le visiteur dans cette partie plus sombre. Le traitement blanc des parois et plafonds, indispensable à l'hygiène du lieu, permet de diffuser toujours plus de lumière.
Cette audacieuse composition chromatique dynamise la perception de l'espace par l'enfant et le stratifié jaune et orange postformé des meubles s'arrondit aux angles pour plus de douceur, et moins de bobos.
Rafaël Magrou, Techniques et Architecture / n° 451
ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE Issy-les-moulineaux (92)#98a07a./datas/icones/fs-60.jpg
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville d'Issy-les-Moulineaux
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Cabinet Pigeon, Economiste
PROGRAMME :
Ecole Elémentaire de 12 classes
SHON : 2 160 m2
BUDGET HT : 3,57 M€
DATE DE LIVRAISON :
Août 2001
MATÉRIAUX :
Béton blanc coulé en place et préfabriqué. Bois bakélisé en façade ponctuellement.
Menuiserie aluminium laqué anthracite et en VEC. Porte extérieure en bois exotique.
Patio en verre pare-flamme et peinture de couleur vive
Concours: Yann Rodon Etudes/ Chantier: Olivier Perraguin Photos: J.M Monthiers, H. Abbadie Entreprise Générale: Bateg
Dans un contexte urbain dense, à l'angle d'une voie nouvelle, encadrée par deux immeubles de logements, et face au boulevard périphérique, cette école avait à affirmer son caractère d'équipement public tout en apportant intimité et protection aux enfants. Pour le confort des élèves et des enseignants, le bâtiment est constitué de deux niveaux sur rez-de-chaussée. Les classes sont tournées vers le calme du cœur d'îlot et bénéficient d'une orientation sud-ouest. Sur la rue, au nord-est sont placés les équipements complémentaires de la vie scolaire :
salle polyvalente, bibliothèque, salle informatique, constituant une épaisseur qui protège les classes des nuisances urbaines.
Un système de patios assure l'entrée de la lumière au cœur du bâtiment. Créant des transparences dans l'épaisseur (20 m) du bâtiment, entre les salles de classes et les circulations, ils affirment par leur couleur jaune d'or leur rôle de relais lumineux à travers l'édifice.
Le fonctionnement général de l'équipement est volontairement simple et lisible. Le hall à rez-de-chaussée distribue les circulations verticales, le restaurant, les bureaux, la salle d'exercices. Filtrant l'accès aux classes, il offre une transparence cadrée vers la cour de récréation à travers le préau. Aménagé devant le hall et protégé par le porte-à-faux du premier étage, un large parvis en retrait de la rue permet aux parents d'attendre leurs enfants à l'abri.
Le Moniteur Architecture-AMC/n° 121 Janvier 2002
ÉCOLE MATERNELLE ET RESTAURANT Andrésy (78)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Mairie d'Andrésy
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Pigeon, Economiste
PROGRAMME :
5 classes et un restaurant
SHON : 1 380 m2
BUDGET HT : 2,06 M€
DATE DE LIVRAISON :
Mars 2001
MATÉRIAUX :
Façade en pierre sèche
(gneiss beige) et bois bakélisé
et béton brut.
Menuiserie aluminium laqué gris foncé. Toiture zinc. Acier Corten. Faux plafond acoustique Texaa.
Concours: Yann Rodon Etudes/ Chantier: Olivier Perraguin Photos: J.M Monthiers Entreprise Générale: Pascal
Lauréat du concours pour le nouveau groupe scolaire d'Andrésy dans les Yvelines, Gaëtan le Penhuel s'est distingué auprès du jury par une proposition contemporaine affichant un plan limpide et une qualité d'insertion dans un tissu urbain de faible densité.
Le quartier où s'intègre la réalisation date des années soixante et soixante-dix. Il est composé de pavillons et de résidences de faible hauteur (R+3) en pierre de taille. Pour répondre à la volumétrie et à l'esthétique voisines, le groupe scolaire se présente comme une addition de petits blocs distincts associant verre, bois et béton habillés de pierre. Très identifiable mais discret, le groupe scolaire s'inscrit avec douceur dans son quartier.
A l'intérieur, l'édifice conserve la simplicité comme meilleur atout. Le traitement chromatique des salles de classe et la disposition des blocs dans le volume d'ensemble suffisent pour faciliter l'identification des fonctions. Les différents volumes sont glissés sous une grande toiture de zinc dont le débord à l'ouest protège de l'ensoleillement les salles de classe largement ouvertes sur la cour. A l'inverse, le parement de pierre des façades sur rue permet une complète protection acoustique et visuelle des salles. De l'extérieur, l'édifice déploie sa masse opaque et rassurante. Seul le volume en bois du hall, assurant la distribution vers les différentes fonctions, invite à entrer au cœur du bâtiment. Il est doublé d‘un parvis aux dimensions généreuses offrant un espace protégé du trafic urbain pour l'attente et les retrouvailles entre enfants et parents.
Thierry Dupas
« L'Architecture d'Aujourd'hui » 340 – Mai/Juin 2002
PARKING 130 PLACES hôpital de LONGJUMEAU (91)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Hôpital de Longjumeau
CO-TRAITANTS : BETM, BET
PROGRAMME : Parking 130 places
SHON : 3 000 m2
BUDGET HT : 0,73 M€
DATE DE LIVRAISON :
Octobre 2000
MATÉRIAUX :
Béton brut de décoffrage.
Pierre meulière appareillée.
Portail et garde-corps en acier laqué noir.
Jardinière en teck non traité.
Etudes: Catherin Trebeljar Photos: J.M Monthiers Entreprise Générale: Sylvain Joyeux
Dans l'enceinte de l'hôpital de Longjumeau, en banlieue parisienne, le nouveau parking de 130 places, sur deux niveaux, s'est glissé sans heurts. Pas de rampe d'accès : l'architecte a exploité la déclivité du terrain en étirant la longueur des circulations.
En pentes assez douces et accessibles aux handicapés, elles permettent aux voitures de se garer de part et d'autre dès les premiers mètres. Ce projet simple en béton brut se développe avec des hauteurs modérées, à l'échelle du paysage alentour. Ainsi, la rampe extérieure, disposée en épingle à cheveux, se retourne à 3 m au-dessus de la rue Léon-Renard, située à l'opposé de l'entrée du parking. Elle s'achève au-dessus de cette entrée sans créer d'obstacle visuel fort.
Proche d'une église romane, la façade sur la rue a été traitée avec soin, intégrant des éléments des pavillons voisins, pierre meulière et portail métallique, tandis que la jardinière en teck végétalisée, à l'étage, donne l'apparence d'une terrasse. Le fait d'avoir peu creusé le terrain explique, notamment, le prix de construction du parking, soit 5 640 euros la place, bien au-dessous de la moyenne (7 621 euros).
Lucie VUILLERME, Le Moniteur du 22 décembre 2000
LOGEMENTS107 LOGEMENTS Reims (51)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
L'Effort et le Foyer Rémois
CO-TRAITANTS :
J.P. Schmitt, B.E.T.
J.F. Renaud, E. Babin, Architectes
PROGRAMME : 107 logements PLA
SHON : 9 658 m2
BUDGET HT : 6,33 M€
DATE DE LIVRAISON :
Janvier 2001
MATÉRIAUX :
Briques de parement Röben. Habillage de tôles laquées en façade et enduit blanc. Menuiseries PVC et ponctuellement en acier pare-flamme. Parquet dans les pièces sèches. Garde-corps en aluminium et en verre
-Photos: P. Tourneboeuf
PROJET NOMINÉ AU PRIX DE LA PREMIÈRE ŒUVRE EN 2001
Issue du concours Europan 3, cette opération de logements sociaux dans la ZAC du Mont d'Arène à Reims est la première phase d'un projet d'urbanisme concernant 290 logements. La réflexion sur les logements se nourrissant d'abord de la relation ville/habitation, est très aboutie dans ce projet.
Implantés sur une ancienne parcelle industrielle de 2,5 hectares, les logements sont séparés du centre-ville par une gare et des voies ferrées. En 1994, l'équipe candidate se voit confier une première mission d'urbanisme pour prendre en compte les aménagements nécessaires alliant leur projet théorique aux réalités programmatiques, urbaines et économiques.
Les nouveaux bâtiments sont à l'échelle du faubourg en cohérence avec les gabarits et la densité du bâti existant. Epine dorsale du projet, le mail planté propose une promenade piétonne au cœur du bâti, reliant le squar e avec l'avenue de la future gare TGV qui débouchera rue de Courcelles. Cette coulée verte est irriguée transversalement de venelles qui mettent en relation les logements avec les équipements publics, tels que les écoles, l'église et les commerces. Au centre de chaque unité résidentielle, un patio planté met en relation la pleine terre avec le ciel, depuis les parkings jusqu'aux logements. Conçus selon des typologies variées, les logements s'organisent autour d'un plan libre et ouvert, remettant en cause la sacro-sainte séparation jour-nuit. Ceux-ci sont orientés avant tout selon leur statut urbain. La plupart des unités, bénéficiant d'un espace de vie traversant, assurent une mise en relation avec la ville et le cœur d'îlot.
Le Moniteur Architecture-AMC/n° 121 Janvier 2002 91 LOGEMENTS Reims (51)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
EFFORT RÉMOIS
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Economiste
PROGRAMME :
Construction de 85 appartements, 6 maisons individuelles et 1 commerce
SHON : 9 474 m2
BUDGET HT : 8,5 M euros
DATE DE LIVRAISON :
Mars 2005
MATÉRIAUX :
Briques de parement grises et soubassement en pierre meulière. Habillage de tôle laquée en façade et enduit blanc. Menuiseries en PVC blanc et ponctuellement acier pare-flamme. Garde-corps en aluminium laqué et en verre sérigraphié à motif végétal.
Etudes: Olivier BussonCETTE OPÉRATION EST LA 2ème PHASE
DE LA RECONSTRUCTION DU QUARTIER
DU MONT D'ARÈNE.
Après une collaboration fructueuse pour la construction des premiers 107 logements, l'Effort Rémois nous a confié la réalisation d'une deuxième phase de travaux dans la ZAC du mont d'Arène. Nous avons prolongé le rythme, les hauteurs et les dimensions des immeubles sur la base des îlots déjà construit de l'autre côté du mail central.
Ainsi, une longueur de 40 mètres cohérente avec les immeubles alentour donne des transparences visuelles et des échappées dans un urbanisme qui construit l'espace urbain par un alignement strict mais ouvre l'îlot sur la ville. Cette proposition urbaine explore une voie nouvelle qui concilie à la fois un tracé géométrique affirmé, des règles de hauteurs maximales avec une ouverture de l'espace de l'habitat sur la ville. 82 LOGEMENTS Romainville (93)#330000./datas/icones/fs-104.jpgSEMAINE 47: DCE remis
MAÎTRE D'OUVRAGE :
OPHLM de Romainville ICADE G3A, mandataire
CO-TRAITANTS :
Iratome BET tce
PROGRAMME :
82 logements sociaux dont 12 logements intermédiaires à R+1, 12 logements en maisonnées à R+3 et 58 logements en petit collectif à R+3
SHON : 5 900 m2
BUDGET HT : 6 M€
DATE DE LIVRAISON :
DCE remis
MATÉRIAUX :
Briques plaines de couleur brune, enduit clair, attique en zinc, résille/ brise soleil en métal laqué clair
Concours: Hyojin Byun & Mathieu Galaup Etudes: Thomas Huchet & Laëtitia biabaut Cette opération de 77 logements, rue Saint germain à Romainville est l'occasion d'offrir au quartier et ses habitants, un bel ensemble d'immeubles à taille humaine. C'est aussi l'occasion de travailler en harmonie et de recoudre deux échelles très différentes, d'une part celle du pavillonnaire longeant la rue sur la commune des Lilas et celle des immeubles collectifs de la cité Marcel Cachin allant du R+4 au R+8. Cette opération est un élément fondamental du renouveau du quartier et doit réconcilier la ville avec elle-même, ses échelles, ses usages, ses habitants. Il importe donc de soigner cette nouvelle visibilité pour l'harmonie du lieu, sa pérennité, son intégration au site. Notre démarche architecturale s'est orientée et structurée autour d'une conception globale de simplicité et de fluidité, offrant à la fois une véritable qualité d'habitat pour les usagers, une élégance et une sobriété facilitant l'entretien de l'édifice pour le maître d'ouvrage. Afin de répondre à cette dualité nous proposons une diversité urbaine et architecturale grâce à trois types d'habitat induisant des volumétries variées dans la ville.Le long de la rue Saint Germain une première épaisseur de maisonnées à R+1 à redent permet à la fois de dégager de petits jardins au sud, d'éviter le vis à vis direct de nos logements avec le pavillonnaire plus ancien et enfin de répondre à la volumétrie hétérogène du pavillonnaire en évitant la « barre » alignée sur la limite du trottoir.Au nord de notre parcelle triangulaire, un petit immeuble collectif à R+2 +attique vient articuler la cité Marcel Cachin à la rue Saint Germain à travers une voie piétonne qui pourrait devenir plus tard une véritable rue, tissant des liens entre les différents quartiers. En cœur d'îlot de petits plots semi collectifs ; à R+3 prenant des allures de maisonnées avec leurs petits jardins individuels complètent le dispositif et accompagnent une voie piétonne traversant un jardin dédié à la résidence. Cette configuration permet d'offrir aux habitants, des manières différentes d'habiter, soit pour des personnes âgées ou à mobilité réduite qui choisiront plus facilement les appartements avec accès par ascenseur ou à rez-de-chaussée, soit pour des familles ou des jeunes couples qui se tourneront plus facilement vers les logements intermédiaires plus indépendants. 29 LOGEMENTS HQE, avenue Jean Jaurès La Courneuve (93)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
I 3 F (Icade) CO-TRAITANTS :
CET
PROGRAMME : 14 logements individuels et 15 logements collectifs HQE
SHON : 3 228 m2
BUDGET HT : 3.35 M€
DATE DE LIVRAISON :
Janvier 2008
MATÉRIAUX :
Briques de parement Röben grises. Habillage de tôles laquées en façade et enduit blanc Concours: Hyojin Byun & Parmis Bahiraie Etudes: Parmis Bahiraie
Contexte urbain L'avenue Jean Jaurès est destinée à plus ou moins long terme à se densifier. Il s'agit aujourd'hui d'accompagner ce mouvement souhaitable pour la ville, soutenu par la proximité du tramway. Les façades qui la composent aujourd'hui sont de hauteurs variées, ce qui rend les parcellaires structurants dans la perspective de la rue. Notre opération s'inscrit dans cette catégorie d'immeuble plus dense et cependant cohérent pour faire la ville de demain.
La parcelle dédiée à cette opération est prise entre un Lycée récent à R+3 et une future opération de promotion immobilière à R+5. Nous proposons de décomposer notre alignement de la manière suivante afin de l'inscrire harmonieusement et sobrement dans la perspective de l'avenue. Un socle à rez-de-chaussée et r+1 en serrurerie et vitrage.
Un corps de bâtiment à R+5 habillé de mulots de brique gris-souris.
Un léger retrait à partir du R+3 permet une articulation en douceur du côté des bâtiments du Lycée voisin existant. Le plan est agrémenté de quelques pavés de verre aléatoirement placés éclairant des salles de bains ou des chambres. Les percements de la façade sur rue, (constituée de chambres orientés Nord-Est et de la circulation palière), sont simplement verticaux et répétitifs à l'instar des autres bâtiments présents sur le site. Une note contemporaine est donnée par un volet coulissant en tôle laquée gris anthracite qui protège un peu plus encore les pièces de sommeil des bruits ambiants. Les appartements possédant des chambres sur l'avenue sont toujours traversants et donc faciles à ventiler depuis le cœur d'îlot à travers les grandes baies donnant sur les terrasses.
Les maisons de ville en coeur d'ilôt. Dans la profondeur de la parcelle nous proposons des maisons mitoyennes en duplex.
Ces appartements sont desservis soit de plain pied à RDC, soit par des escaliers privatifs qui scandent la profondeur de la parcelle. Ils jouissent d'une double hauteur dans les séjours, cadrant le ciel à l'Ouest et une terrasse ensoleillée à l'Est.
Chaque logement bénéficie donc d'un espace extérieur privé plein ciel et séparé de ses voisins.
250 LOGEMENTS Villeparisis (77)
SEMAINE 50: attribution du marché à l'entreprise DEMATHIEU & BARD
MAÎTRE D'OUVRAGE :
ADOMA/ SONACOTRA
CO-TRAITANTS : Iratome
PROGRAMME :
Démolition/ reconstruction
d'une résidence de 247 logements
SHON : 8 350 m2
BUDGET HT : 12 M Euros
DATE DE LIVRAISON : 2010
-
MATÉRIAUX :
Parement de briques avec
isolation extérieure,
bardage métal, menuiseries
extérieures aluminium laqué
et vitrages peu émissifs
Etudes: Caroline Clerget & Olivier Perraguin
Cette opération en site occupé est répartie en trois bâtiments.
Elle comprendra quatre phases :
démolition 1ère tranche du foyer actuel
construction des deux bâtiments neufs en fond de parcelle
démolition 2ème tranche du foyer actuel
construction du bâtiment sur la rue de la République
Les objectifs principaux de l'opération sont :
la création de logements autonomes,
diversifier l'offre de logements,
adapter le bâti au vieillissement de la population,
améliorer les espaces et services collectifs,
- favoriser la mixité sociale,
favoriser l'insertion du foyer dans la ville,
sécuriser les parties communes extérieures.
Afin de répondre à ces objectifs, il nous a semblé important de requalifier la résidence en offrant à chaque logement une bonne orientation.
La répartition en trois bâtiments permet de libérer un maximum d'espaces verts en composant des jardins en cœur d'îlot, offrant des espaces
de détente diversifiés (jeux pour enfants, bancs pour personne âgés…)
Le bâtiment sur rue à redans vient rythmer la grande longueur d'alignement et offre une respiration à la rue vers les jardins de la résidence. 50 LOGEMENTS JEUNES Paris 15e
MAÎTRE D'OUVRAGE : SAGI
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Cabinet Pigeon, Economiste
PROGRAMME :
50 logements jeunes,
rue du Colonel Avia, Paris 15ème
SHON : 3 120 m2
BUDGET HT : 2,59 M euros
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2003
MATÉRIAUX :
Façade en brique de parement
gris anthracite
Menuiserie en PVC gris. Balcon
en verre sérigraphié en partie
basse avec motif végétal.
Lisse en bois exotique lazuré.
Etudes/ Chantier: Olivier Perraguin
Photos: J.M Monthiers Entreprise Générale: Bouygues Habitat Ce bâtiment comporte 50 appartements destinés à une population jeune. Il s'insère dans un lotissement de 300 logements familiaux et étudiants. La conception de ces logements est basée sur les critères suivants :
• Offrir à presque tous les appartements une double orientation
• Vitrer le plus possible les logements pour compenser la densité du projet.
• Proposer un espace extérieur à tous les
logements. Les logements répondent aux principes suivants :
• Travailler les logements comme de petits lofts pour tirer partie du peu de développé de façade.
• Proposer une chambre séparée ou un coin nuit pour l'intimité.
• Eviter les circulations inutiles.
• Privilégier le principe d'une salle de bain avec wc ouvrant sur l'entrée et des cuisines ouvertes sur le séjour.
• Proposer des coins repas et des coins salon dans des angles constitués pour optimiser l'habitabilité.
• Equiper les logements d'un bon linéaire de placards pour éviter l'achat de meubles de rangements. Le bâtiment est composé au nord d'un volume à R+3 donnant sur la façade de l'aquaboulevard. Les façades sont rythmées par les horizontales des balcons et des baies. 43 LOGEMENTS Reims (51)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
FOYER RÉMOIS
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET et Économiste
Gérard Guilloux, Architecte d'opération, Epernay
PROGRAMME :
Construction de 43 logements sociaux, 1 commerce
et 4 maisons individuelles
SHON : 5 240 m2
BUDGET HT : 3,97 M euros
MATÉRIAUX :
Briques grises en soubassement, façade en enduit et pâte de verre,
garde-corps vitrés. Menuiseries PVC et aluminium
Etudes: Olivier Busson Chantier: Gérard Guilloux CETTE OPÉRATION EST LA 3ème PHASE
DE LA RECONSTRUCTION DU QUARTIER DU MONT D'ARÈNE.
Elle s'inscrit dans le dessin et la volumétrie de cette Zac, offrant une densité urbaine douce, composée de bâtiments principalement à R+3. Cette échelle produit un quartier résidentiel de grande qualité à proximité de la future gare TGV.
Les bâtiments sont composés sur un rythme d'îlots de 40 mètres de côté.
Ils accompagnent à la fois la rue tout en offrant des transparences visuelles à travers le tissu
urbain et laissent apparaître depuis le trottoir des vues sur des espaces végétalisés de qualité.
Cette « politique verte » structurée par le grand mail planté et le square Jan Pallach offre à ce nouveau quartier une réinterprétation contemporaine de la cité-jardin. Cette position est un tissage complexe et riche entre la ville classique et l'îlot urbain ouvert.
Tous les logements jouissent d'espaces extérieurs largement dimensionnés et sont, soit traversants, soit en double orientation pour multiplier les ensoleillements et les vues sur la ville. Les logements à rez-de-chaussée sont posés sur un socle surélevé les privatisant et offrant des terrasses plein ciel, limite épaisse entre la rue et le trottoir en contrebas. 109 LOGEMENTS Cergy (95)#97b0d6./datas/icones/fs-91.jpg
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Capri résidences
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T
PROGRAMME : 109 logements,
un parking, un jardin intérieur
SHON : 7 300 m2
BUDGET HT : 6 M Euros
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2007
MATÉRIAUX :
Béton, peinture minérale,
enduit blanc,
garde-corps
en vitrage sablé,
séparatifs en bois bakélisé
Etudes: Samuel Rose & Antonio Morales Chantier: JL Claquin
L'opération porte sur la réalisation d'un immeuble d'habitation sur l'îlot 521 dans la ZAC en plein essor, du Moulin à Vent à Cergy le Haut.
Le programme comprend 109 logements du studio au 4 pièces en accession sur un terrain caractérisé par une forte déclivité. L'accès aux trois cages d'escalier se fait par un hall commun à l'ensemble , surélevé par rapport à la rue. Nous tirons ainsi parti de la pente naturelle du terrain pour donner de l'intimité aux logements à rez-de-chaussée sur rue, et pour rentrer de plain pied dans le parking.
Les logements à rez-de-chaussée bénéficient soit d'un petit jardin, soit d'une terrasse.
Tous les logements en étage sont prolongés d'un large balcon ou d'une terrasse.
Les façades :
La façade principale sur rue est rythmée par des balcons filants et des portes-fenêtres vitrées toute hauteur. Les façades Sud-est et Sud-ouest donnent sur un jardin composé de deux entités :
• un jardin haut, sur dalle avec un accès depuis le rez-de-chaussée,
• un jardin bas, au niveau du sol naturel.
Les matériaux :
Le socle du bâtiment est traité en béton brut
recouvert d'une peinture minérale gris anthracite.Les façades en étages sont revêtues d'un enduit monocouche blanc. Les menuiseries extérieures en PVC sont de teinte gris clair. Les séparatifs des balcons du R+2 au R+5 sont traités en bois bakélisé pour créer un rythme vertical dans le corps du bâtiment. ILOT PLANCHAT-VIGNOLES Paris 20ème
MAÎTRE D'OUVRAGE :
OPAC de Paris
CO-TRAITANTS :
Sibat, BET et Économiste
PROGRAMME :
17 maisons, 12 logements collectifs
et parking ZAC Planchat-Vignoles
SHON : 2580 m2
BUDGET HT : 3,2 M Euros
DATE DE LIVRAISON :
Étude en 2003
MATÉRIAUX :
bois bakélisé, béton brut,
profilit, toitures zinc.
Etudes: Olivier BussonLes réflexions de l'APUR sur l'îlot Planchat-Vignoles dans le quartier de la Réunion ont conduit à proposer un système de cours étroites et longues (reprenant le tracé des venelles existantes) bordées de jardinets privatifs et distribuant de part et d'autre des maisons à R+2.
Le plan directeur d'aménagement, propose des maisons mono orientées dos à dos sur une trame parcellaire de petite dimension. Il s'agit ici de préserver la texture spécifique du tissu et de répondre au contexte urbain existant tout en proposant de la densité.
Nous proposons, lorsque cela est possible un système de logements traversants imbriqués les uns dans les autres, traités comme de petits lofts.
Les façades, en verre clair et réglit, ont été travaillées en réinterprétant le vocabulaire des anciens ateliers encore présents dans les impasses alentours. Les logements offrent ainsi, malgré le vis à vis, le maximum de lumière tout en conservant une vraie intimité.
Rue Buzenval, un immeuble de 8 logements permet de recomposer la continuité du bâti existant et propose un accès au cœur d'îlot.
Rue de Terre Neuve, le petit immeuble libère le rez-de-chaussée afin de proposer une entrée à la venelle piétonne. Il se compose en étages de traversants, bénéficiant de la perspective sur la ruelle intérieure et les jardins. REHABILITATIONS
MAÎTRE D'OUVRAGE : SAGI
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Economiste
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2005
PROGRAMME :
Rénovation d'un immeuble
sur rue en 14 logements PLUS
Restructuration d'un hôtel particulier
sur cour à usage de bureaux
SHON : 2 090 m2
BUDGET HT : 1,86 M euros
MATÉRIAUX :
Structure mixte bois et métal,
façade en pierre et enduit, toiture zinc.
Etudes: Andrès Atela Chantier: Olivier Busson Photos: B. Fougeirol Entreprise Générale: GTM
Cet ensemble immobilier de grande qualité a été acheté par la Sagi en 2003 pour le compte de la ville de Paris. Il est situé au 29, rue Cambacérès dans le 8ème arrondissement.
Il est constitué de deux bâtiments nécessitant chacun de sérieuses reprises de structure et une remise aux normes en matière de sécurité et d'hygiène : le premier immeuble sur rue est de type haussmannien tardif, le second sur cour, plus ancien, est un ancien hôtel particulier datant du début du XIXème siècle.
Il s'agissait de transformer des appartements de type haussmannien en logements sociaux adaptés en taille et en prestation. Notre stratégie a été d'optimiser la capacité d'adaptation de l'immeuble Haussmannien en logements sociaux et d'autre part de tirer profit de la grande qualité architecturale de l'hôtel particulier pour l'adapter à l'usage de bureaux de standing au cœur du triangle d'or des sièges sociaux parisiens.
Cet équilibre public/privé permet une mixité des usages et des activités dans un quartier ou l'habitat est faiblement représenté.
Entre les deux bâtiments, la nouvelle cour pavée arborée, propose un dégagement calme aux chambres des logements et aux bureaux. La logique de ce projet se fonde sur une intervention qui met en valeur la qualité intrinsèque de ce patrimoine.
MAÎTRE D'OUVRAGE : SAGI
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Economiste
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2005
PROGRAMME :
Réhabilitation de 9 logements PLS et 2 commerces 7-9 Quai d'Austerlitz 75013 Paris
SHON : 1 003 m2
BUDGET HT : 1,6 M euros
MATÉRIAUX :
Structure mixte bois et métal,
façade en enduit à la chaux, toiture zinc, menuiseries extérieures en bois.
Chantier: Olivier Busson Photos: B. Fougeirol Entreprise Générale: CBC
SANTEEHPAD 100 lits Savigny (91)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
EHPAD de Charaintru AMO: DDE 91
CO-TRAITANTS :
Tech ingenierie, BET
Martin et Guiheneuf, Économiste
PROGRAMME :restructuration/ extension d'un Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, de 100 lits en site occupé
SHON : 6 580 m2
BUDGET HT : 12.15 M€
DATE DE LIVRAISON :
Concours
MATÉRIAUX : bardeaux de pierre naturelle texturée, bardage bois, bow window colorés, toitures en zinc, brises soleil en lames de bois verticales et orientables
Concours: Christian Kreuzer
Nous avons pris le parti d'un bâtiment bas à échelle humaine, où chaque résident se sente dans un rapport proche du sol, du rez-de-chaussée et du cœur de l'établissement. Ainsi s'est imposée rapidement la décision de ne pas dépasser le R+2 afin de prendre possession du parc.
D'autre part, il nous a semblé nécessaire d'occuper horizontalement le terrain par une figure double proposant une symétrie d'équilibre entre deux entités en tension. Ce concept d'un « couple de bâtiment », reliés par une large circulation vitrée permet de lier les avantages de la compacité d'un plan avec ceux d'un face à face générateur de mouvement.
Notre proposition est axée sur la volonté d'offrir aux résidents, la possibilité de trouver dans cet établissement des lieux extérieurs et intérieurs vivants, où les déplacements sont autant d'invitations à la rencontre. Les activités du programme sont placées en position stratégique dans l'établissement.
Nous nous sommes attachés à mettre en scène les flux au coeur de l'établissement autour d'une cour d'entrée (lien avec le monde extérieur), et d'un jardin plus intime en transparence depuis le hall. La galerie centrale, qui contient les circulations verticales, devient un lieu stratégique d'observation des allées et venues, autant des piétons que des véhicules de visiteurs, du personnel ou même du passage des livraisons.
UNITE SCANNER/ IRM Lonjumeau (91)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Centre Hospitalier de Lonjumeau
CO-TRAITANTS :
BETM, BET TCE
PROGRAMME :
Unité d'Imagerie IRM et enveloppe extérieure du Laboratoire Central
SHON : 1 000 m2
BUDGET HT : 2.47 M€
DATE DE LIVRAISON : Octobre 2004
MATÉRIAUX :
Béton blanc coulé en place, béton anthracite matricé, menuiseries aluminium et VEP, bois bakélisé, toit végétalisé
Concours/ Etudes: Olivier Perraguin Chantier: Olivier Busson Entreprise Générale: Sacieg
Le nouvel édifice est implanté sur la limite de propriété et vient s'accoler au bâtiment Scanner. Il se trouve en situation de représenter l'Institution sur la rue.
Ce bâtiment devient la « nouvelle image » de l'Hôpital.
A l'instar du bâtiment existant, notre édifice est composé d'un vocabulaire simple et lisible : un soubassement massif percé de baies verticales, et un étage en béton clair avec des percements rythmés sur toute la longueur du bâtiment. Ces deux éléments sont séparés par un étage vitré afin de « soulever » le volume supérieur.
Le voile de soubassement devient allège d'une terrasse périphérique au premier niveau du Laboratoire Central.
Le bâtiment est encastré dans le talus existant et s'adapte à la pente naturelle du terrain. Un large espace planté, modelé en pente douce, sépare la rue de l'édifice. Côté Hôpital, il est accessible depuis la rue intérieure.
Il exploite au mieux les contraintes topographiques du contexte pour les transformer en qualités d'insertion.
Pour signaler l'entrée du bâtiment, un volume soulevé, habillé de bois bakélisé se détache d'une façade largement vitrée. Il annonce le hall qui se trouve à l'articulation entre le scanner et le nouvel IRM. Cet accolement est traité par un joint en creux vitré permettant d'éclairer en profondeur la circulation conservée.
LABORATOIRE CENTRAL, CHG de Longjumeau (91)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Centre Hospitalier de Longjumeau
CO-TRAITANTS :
Clima+
PROGRAMME :
Laboratoire central: bureaux et plateau technique
SHON : 700 m2
BUDGET HT : 1.1 M€
DATE DE LIVRAISON : Janvier 2007
MATÉRIAUX :
Stratifié post-formé, paillasse verre émaillé, sols en résine
Etudes: Olivier Perraguin & Reynald Leroy, designer Chantier: Clima+ Photos: Nathan Nardin
Le laboratoire d'analyse médicale du centre hospitalier de longjumeau va prendre place dans un nouvel espace lumineux de 700 m2 pour offrir un lieu de travail optimum à ses utilisateurs. Après un travail fructueux de concertation entre la maîtrise d'œuvre et la maîtrise d'ouvrage pour l'élaboration du programme et des besoins techniques, nous avons proposé de répartir le service sur les deux niveaux disponible pour cette future opération, en plaçant à rez-de-chaussée tous les bureaux et l'accueil du public extérieur et hospitalier, et au premier étage les différentes zones de travail et d'analyse même qui se répartissent autour d'une circulation centrale. Cette épine dorsale fait communiquer visuellement tous les laborantins et améliore les conditions de travail, d'échange et de communication entre les différents spécialistes. Nous avons développé une étude ergonomique précise pour que chaque pas et chaque geste soit optimisé, dans un souci général de confort et d'efficacité pour les utilisateurs. Par ailleurs, le design de ce nouvel aménagement est résolument contemporain. Il met en valeur la haute technicité du service et valorise par là même les techniciens et l'hôpital de Longjumeau lui-même.
Tout le mobilier intégré a été dessiné par nos équipes et en collaboration avec les utilisateurs. Les couleurs claires et lumineuses tirent parti d'une lumière naturelle abondante et cependant totalement contrôlé sans ensoleillement direct. Cette opération réalisée avec un bureau d'étude spécialisé en laboratoires d'analyse médicale sera livrée en 2007.
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF Corbeil (91)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Institut Val Saint-Mandé
CO-TRAITANTS :
Tech Ingénierie, Systal cuisiniste
PROGRAMME :
Institut médicoéducatif pour 60 enfants
SHON : 2 040m2
BUDGET HT : 2.45 M€
DATE DE LIVRAISON : concours
MATÉRIAUX :
Zinc, bois, verre
Concours: Gentaro Shimada
Le bâtiment du nouvel IME s'annonce sur la ville de Corbeil depuis le boulevard de Fontainebleau par un volume en bois reprenant symboliquement le gabarit du bâtiment ancien et offrant l'image chaleureuse d'une grande maison.
Une grille de clôture, doublée d'une haie de bambous, crée un filtre visuel entre l'institut et la ville. Le reste du bâtiment est traité en bardage de zinc, revêtement noble qui recouvre les toits et les façades. Ainsi, les pignons aveugles en limite de propriété deviennent des façades à part entière, participants à l'ensemble de la composition.
Un premier volume étroit cache un deuxième volume plus épais, traité avec le même matériau. La façade composée de trois matériaux : le zinc, le bois et le verre, reste unitaire par son traitement architectural et les plis de ses toitures à pente douce.
Les percements ponctuels et verticaux s'inspirent de ceux des bâtiments voisins. Par le traitement de son volume d'entrée formant pignon sur la rue, le nouvel IME apparaît, à l'instar de ses voisins, comme un pavillon isolé sur son terrain, masquant son emprise importante par la décomposition de son programme. Dans sa profondeur, le terrain est réparti en cinq bandes toutes affectées avec un usage propre alternant le vide et le construit.
Le bâtiment reste à l'échelle du site et des maisons environnantes tout en offrant aux utilisateurs cette sensation confortable d'évoluer dans une grande maison. La circulation double hauteur qui traverse tout l'édifice, est une colonne vertébrale unitaire qui structure toutes les fonctions et irrigue chaque pôle.
Toutes les activités des enfants s'ouvrent directement sur des espaces extérieurs permettant un rapport immédiat à l'air, au temps qu'il fait dehors, au soleil, à la pluie, au vent.
Nous avons axé notre recherche sur la nécessité d'offrir, à une soixantaine d'enfants déficients intellectuels avec handicaps et à toute l'équipe qui les accompagne, un bâtiment simple en fonctionnement, lisible dans l'espace, traduit par une circulation centrale traversant le bâtiment sur ses deux niveaux et desservant l'IME d'Est en Ouest.
Le projet s'organise en deux épaisseurs programmatiques reliées par cette large circulation favorisant la transversalité des activités et des prises en charge.
Nous avons voulu donner, pour le confort de tous, l'image de la maison qui accueille et protège, pour aider à l'épanouissement de l'enfant.
CENTRE D'HEBERGEMENT ET DE READAPTATION SOCIALE Montigny (78)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Conseil Général des Yvelines 78
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET TCE
PROGRAMME :
Construction d'un Centre d'Hébergement et de Réadaptation Sociale (CHRS)
SHON : 2 170 m2
BUDGET HT : 3.56 M€
DATE DE LIVRAISON : concours
MATÉRIAUX :
Structure béton, briquettes de couleur foncée, garde-corps en verre sérigraphié, châssis aluminium
Concours: Hyojin Byun
Un centre d'hébergement et de réadaptation sociale est un équipement complexe avec un programme précis. Le choix d'un vide structurel reliant les différentes fonctions du bâtiment depuis le rez-de-jardin jusqu'au toit terrasse a permis de créer un cœur habité, lieu de partage et de rencontre.
Ce volume creux taillé dans la masse offre, outre ces qualités d'éclairement, une progression ascensionnelle symbolique autour d'un continuum spatial qui se déroule depuis l'entrée jusqu'aux terrasses partagées. Cette promenade intérieure offre aux résidents un lien essentiel avec l'extérieur que la confiance retrouvée leur fera emprunter.
Depuis l'entrée sur l'avenue du Pas du Lac, le bâtiment apparaît en deux volumes distincts. La partie supérieure comprend l'hébergement et les bureaux du secteur social, tandis que la partie à rez-de-chaussée comprend l'accueil du secteur urgence et l'infirmerie.
Ainsi, la composition du programme s'exprime sur la façade, aidant à l'orientation des nouveaux arrivants.
L'édifice projeté s'inscrit au milieu du terrain pour dégager d'une part un parvis d'accès piéton vers le jardin et d'autre part, une aire de stationnement au niveau de l'accès des urgences.
La maisonnée, entre cour d'accès et jardin, laisse au visiteur le temps de découvrir les lieux et propose un espace calme et protégé par deux lignes végétales, en retrait des circulations et des va et vient.
CENTRE MEDICO-SOCIAL ET LOGEMENTS Pantin (93)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
SEMIP
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET TCE
PROGRAMME :
1 Centre municipal de santé, 1 centre médico-psucho pédagogique et 36 logements sociaux
SHON : 3 457m2
BUDGET HT : 4.34 M€
DATE DE LIVRAISON : concours
MATÉRIAUX :
Façade béton habillée de pâte de verre 2x2cm blanche, socle en béton matricé vernis, menuiserie VEP, garde-corps en vitrage opalescent Concours: Caroline Clerget & Olivier Perraguin
Ce projet est une des premières pierres de la requalification du quartier des Courtillières construit dans les années soixante sous forme principalement de tours et de barres dessinées par Emile Aillaud notamment.
Il s'agit d'apporter à ce lieu l'image d'une nouvelle urbanité. Le remaillage du site proposé par l'équipe d'urbanistes apparaît à ce stade des études sous forme de plots et de lignes parallèles. Notre opération à la croisée des deux systèmes affiche clairement sa complexité programmatique.
Le socle dédié au centre médical est lisible en tout point et laisse deviner depuis l'Avenue une intériorité qui regroupe les accès différenciés du centre.
Le patio arboré propose un espace protégé qui enrichit les expériences spatiales du quartier. Les larges percements de son volume expriment son caractère public dans la ville.
Pour les logements posés sur ce socle, nous avons joué avec les règles de gabarit pour obtenir une forme urbaine à la croisée entre la ligne et le plot.
Nous avons opté pour des logements « flat » pour obtenir une rentabilité maximale et offrir cependant aux habitants une très bonne habitabilité.
Les contours de l'édifice se détachent dans le skyline, dégageant un nombre important d'angles pour éclairer en double orientation tous les appartements.
La logique d'inscription dans le site de ce bâtiment-îlot s'opère par ses quatre façades.
Côté Sud, sur le parc, face aux courbes d'Emile Aillaud, deux volumes distincts sont posés sur un socle, dévoilant l'entrée du centre médical.
A l'Ouest, les logements présentent un front bâti en porte à faux, devant le parvis des écoles.
La façade d'accès résidentiel au Nord, est plus lisse. Elle joue cependant sur une volumétrie en décalage pour intégrer au niveau de la rue la rampe de parking.
La façade Est s'adresse à l'espace urbain partagé où se tiendra le marché. A rez-de-chaussée, la pharmacie accompagne le trottoir. Au premier niveau le C.M.P.P. fait la jonction avec les étages supérieurs. Là encore, un jeu subtil entre les terrasses et les balcons apporte aux logements des qualités de vue et de lumière.
D'autre part, l'espace urbain est enrichi d'une qualité plastique qui rompt avec le fonctionnalisme des barres à démolir et joue avec celles qui seront conservées.
BUREAUXSIEGE DE L'OPAC DU 94 Bonneuil (94)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
OPAC du VAL de MARNE (94) représenté par EXPANSIEL
CO-TRAITANTS :
Tech Ingénierie: BET et économiste
PROGRAMME : Démolition/ construction d'un ensemble immobilier en 2 phases:
Siège social de l'OPAC du Val de Marne + 104 logements sociaux
SHON : 2 000 m2 BUREAUX + 8 261 m2 LOGEMENTS
BUDGET HT : 12,4 M€
DATE DE LIVRAISON : Concours 2007
MATÉRIAUX :
Habillage en résille de bois et enduit clair et teinté
Concours: Amélie Poggi
L'étude et l'analyse des caractéristiques du site ont révélé une absence de densité bâtie. La constitution d'un nouveau quartier de vie souhaité par le maître d'ouvrage et la ville, passe par la structuration de l'espace. Nous avons donc cherché à installer des constructions capables de redéfinir le lieu et créer une identité. C'est pourquoi l'esquisse proposée prend en compte, dès la première phase, le terrain dans sa logique globale. La proposition est faite d'installer les bâtiments sur la périphérie de la parcelle offrant un cœur d'îlot ouvert aménagé en jardin. Les façades sont composées de matériaux simples et pérennes ; elles associent de l'enduit clair et une résille verticale en bois plus ou moins dense qui habillent les « boîtes » en saillie. Des volets coulissants se déclinent du brun doré au champagne clair et donnent une vibration à la façade. L'emboîtement des volumes contribue à rompre l'orthogonalité et l'alignement tout en inscrivant le projet dans une architecture contemporaine inventive et chaleureuse. IMMEUBLE DE BUREAUX Paris 8eme
MAÎTRE D'OUVRAGE : SAGI
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Economiste
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2005
PROGRAMME : Restructuration d'un hôtel particulier
sur cour à usage de bureaux
+ rénovation d'un immeuble
sur rue en 14 logements PLUS
SHON : 1 000 m2
BUDGET HT : 800 000 euros
MATÉRIAUX :
Structure mixte bois et métal,
façade en pierre et enduit, toiture zinc.
Etudes: Andrès Atela Chantier: Olivier Busson Photos: B. Fougeirol Entreprise Générale: GTM
Cet ensemble immobilier de grande qualité a été acheté par la Sagi en 2003 pour le compte de la ville de Paris. Il est situé au 29, rue Cambacérès dans le 8ème arrondissement.
Il est constitué de deux bâtiments nécessitant chacun de sérieuses reprises de structure et une remise aux normes en matière de sécurité et d'hygiène : le premier immeuble sur rue est de type haussmannien tardif, le second sur cour, plus ancien, est un ancien hôtel particulier datant du début du XIXème siècle.
Il s'agissait de transformer des appartements de type haussmannien en logements sociaux adaptés en taille et en prestation. Notre stratégie a été d'optimiser la capacité d'adaptation de l'immeuble Haussmannien en logements sociaux et d'autre part de tirer profit de la grande qualité architecturale de l'hôtel particulier pour l'adapter à l'usage de bureaux de standing au cœur du triangle d'or des sièges sociaux parisiens.
Cet équilibre public/privé permet une mixité des usages et des activités dans un quartier ou l'habitat est faiblement représenté.
Entre les deux bâtiments, la nouvelle cour pavée arborée, propose un dégagement calme aux chambres des logements et aux bureaux. La logique de ce projet se fonde sur une intervention qui met en valeur la qualité intrinsèque de ce patrimoine. URBANISMEZAC DU MONT D'ARENE Reims (51)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
L'Effort et le Foyer Rémois
CO-TRAITANTS :
J.F. Renaud, E. Babin, Architectes
PROGRAMME : étude urbaine de la ZAC du Mont d'Arène
SHON : 20 000 m2 de bâti sur un site de 28 000m2
DATE DE LIVRAISON :
Etudes suivi de réalisations en 5 phases: 19942007 « En 1993-1994, à l'occasion de sa troisième session, Europan invite les architectes européens à explorer les modes d'habiter sur le thème "Chez soi en ville, urbaniser les quartiers d'habitat". La ville de Reims propose le site du Clairmarais qui longe la rue du Mont d'Arène, à proximité de la gare. En effet, Reims veut se faire belle pour l'arrivée du TGV. Située dans le Nord/ Est de la France, la capitale du Champagne ne sera plus qu'à trois quarts d'heure de Paris grâce au TGV Est (...) A l'occasion du PAN 11, l'opération, proche, des frères Goldstein avait initié la création d'une première frange de ce territoire urbain (...) L'étude propose donc un schéma fonctionnel de secteur qui consiste à anticiper les conséquences de l'arrivée du TGV Est en affirmant une centralité à proximité du carrefour Rue e Courcelles, rue du Mont d'Arène et Rue des Romains, tout en maintenant un tissu diversifié d'activités. En vue de moderniser l'image du quartier, entrepôts et hangars commerciaux sont voués à la démolition pour libérer près de trois hectares de surface à aménager, l'offre de logements est à renouveler. Parallèlement, la circulation et le stationnement doivent être facilités, et les espaces verts devraient prendre une place prépondérante dans les aménagements prévus (...) Face à la mixité du site, affirmer une forte dynamique urbaine a prévalu sur mimer un îlot traditionnel : densification des franges par des bâtiments, afin de dégager des cours intérieures plantées et apporter de la lumière en cœur d'îlot. Ces ‘patios' incarnent le support collectif partagé par les habitants de cet ensemble construit, espaces intermédiaires entre l'intimité de la cellule et l'espace public. Des respirations de verdure sont générées et les parkings semi enterrés s'ouvrent pour leur faire bénéficier à la fois du soleil et de vues d'agrément (...) L'équilibre opérationnel a entraîné le sacrifice des vestiges de l'architecture industrielle, adieu place du marché et équipement culturel. Occupé jusqu'alors par des bâtiments à usage commerciaux ou industriel et quelques maisons individuelles, les terrains de la ZAC doivent être à terme investis par la construction de 300 logements environ (...) En 1994 la première tranche, de 107 logements est confiée à l'équipe...» Rafaël Magrou « le toit nécessaire, l'étendue partagée » UNTIMELY BOOKS 2002 QUARTIER SAINT-LAURENT Epernay (51)#996666./datas/icones/fs-80.jpg
MAÎTRE D'OUVRAGE :
TOIT CHAMPENOIS (PLURI HABITAT ) PROGRAMME : étude urbaine sur la quartier SaintLaurent à EPERNAY (52)
SHON : 10 400 m2
DATE DE LIVRAISON :
Etudes
Etudes: Olivier Perraguin & Nathan Nardin PRINCIPES GENERAUX
Le projet propose une trame bâtie constituée de successions de constructions reprenant le tissu parcellaire local et historique. Les constructions sont alignées sur rue, avec des retraits ponctuels pour créer une certaine animation. Les habitations se développent en R+2, R+2+combles et R+3, afin de s'insérer dans le texte existant.
Les constructions à R+3 sont de type collectif et les escaliers désservent 3 logements par niveau.
Les constructions à R+2 et R+2+c sont de type intermédiaires, avec accès individualisé depuis la rue. Sur les voies principales, plutôt bruyantes, les RDC sont affectés au stationnement aérien.
Sur les voies secondaires, plus calmes, les RDC surélevés sont traités en logement. Certaines localisations sont propices à l'implantation de commerces ou d'équipements de proximité à RDC. 79 LOGEMENTS ENV.
SHON: 10 400m2 env. CONCOURS151 LOGEMENTS Nanterre (92)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
TOIT & JOIE
CO-TRAITANTS :
Iratome ,BET TCE
H. Penicaud, BET HQE
PROGRAMME :
Construction en HQE de 151 logements sociaux (PLUS, PLUS CD, accession)
+ 15 ateliers d'artiste
SHON : 13 700 m2
BUDGET HT : 17.1 M€
DATE DE LIVRAISON : Concours
MATÉRIAUX :
Métal laqué blanc, baies vitrées et trumeaux en panneaux sandwich laqué, béton blanc de parement et isolation par l'extérieur, socle en poteaux métal laqués, toits végétalisés, panneaux solaires
Concours: Mathieu Galaup & Federico Mesa
Notre démarche architecturale a été orientée et structurée autour d'une conception globale de simplicité et de fluidité, offrant à la fois une véritable qualité d'habitat pour les usagers, et une élégance et une sobriété garantissant la pérennité de l'édifice pour le maître d'ouvrage.
UNE VERITABLE QUALITE D'HABITAT
Avec 151 appartements en étage du R+1 au R+9 sur une parcelle de 22 mètres par 100 mètres de longueur, notre démarche consiste à offrir à chaque appartement toute les qualités d'une architecture moderne valorisante dans un contexte de relative densité et quelque soit le type de logement (PLUS, PLUS CD, accessions) du studio au F5 :
- de grandes baies vitrées,
- des terrasses toujours bien orientées et suffisamment larges pour permettre une véritable qualité d'usage, et cela pour l'ensemble des appartements du programme,
- des doubles ou triples orientations pour les 3, 4 et 5 pièces avec des séjours d'angle bien proportionnés et réellement conviviaux,
- des studios et des 2 pièces larges et lumineux, mono-orientés au sud et jouissant d'une vue exceptionnelle sur les « Terrasses de Nanterre » et la Grande Arche,
- des chambres larges (3m10) permettant facilement d'y accueillir soit des fonctions complémentaires (espace de travail, jeu, rangement), soit tout type de mobiliers particuliers ou volumineux,
- des cuisines spacieuses, bien éclairées, en relation directe avec la terrasse, disposant d'un vrai espace pour le repas,
- des parties communes spacieuses et valorisantes : halls en double hauteur et traversants, paliers d'étages éclairés naturellement.
- les logements d'artistes traversants et en double hauteur totalisent en plus des 151 appartements une capacité modulable de 1 643 m² divisibles. La position particulière de ce nouvel édifice dans un site exceptionnel appelle à traiter sa volumétrie et ses façades en assumant pleinement le grand axe de l'Arche de la Défense par une architecture volontairement sobre et abstraite permettant de s'intégrer dans une harmonie d'ensemble et une cohésion avec les autres programmes (bureaux, immeubles administratifs, autres opérations de logements existants ou futurs…). Cette démarche doit s'appliquer à toutes les façades de la parcelle, avec d'un côté le face à face avec le TGI et la Préfecture, et de l'autre côté le raccord avec les logements sociaux des Provinces Françaises à R+5. Six volumes correspondant aux trois programmes et types de financement rythment la longueur de la grande parcelle. Ces masses bâties traitées différemment en fonction de leur orientation urbaine et solaire s'accolent et s'accordent pour former les deux visages d'un immeuble engageant un rapport équilibré à son environnement.
Les peaux extérieures du bâtiment dont la structure est conçue en poteaux/poutres sont traitées différemment en fonction de leur orientation. Les façades Sud-Ouest sont en métal laqué blanc. Les façades des logements eux-mêmes sont traitées en baies vitrées et panneaux aluminium laqués isolés. Les opacités blanches sont en béton de parements de grande dimension, posés sur isolation extérieure. Le socle est habillé d'une structure verticale en poteau de métal laqué gris-brun. Les toits à R+10 sont traités avec soin, soit végétalisés soit recouverts de panneaux solaires.
LOGEMENTS, BUREAUX, COMMISSARIAT, FJT Paris 8ème
MAÎTRE D'OUVRAGE :
SEMEA 15
CO-TRAITANTS :
CET, BET TCE
PROGRAMME :
18 logements familiaux + bureaux France Telecom + 1 commissariat + 1 foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) 40 chambres
SHON : 5 200 m2
BUDGET HT : 6.5 M€
DATE DE LIVRAISON : concours
MATÉRIAUX : déclinaison de modules verticaux de 50cm de large soit en béton de parement ton pierre, soit en tôle anodisée champagne, soit en vitrages transparents, béton lasuré, maille inox
Concours: Christian Kreutzer
Notre démarche architecturale a été orientée vers une conception globale de simplicité et de fluidité, offrant à la fois une véritable qualité d'usage à chacune des parties de ce programme complexe, et une sobriété de traitement, garantissant la pérennité de l'édifice pour les maîtres d'ouvrages et les utilisateurs. Notre objectif a été de rendre autonome et lisible chaque partie du programme (bureaux France Télécom, logements, FJT, commissariat) tout en inscrivant cette opération complexe dans une dynamique de partage harmonieux des espaces et des fonctions, garantissant une réelle qualité du « vivre ensemble », autour d'une unité architecturale s'intégrant dans un site magnifique et chargé d'histoire, celui de l'hôtel de Beaujon. L'enjeu de ce projet est bien sûr de construire le programme souhaité pour rendre après toutes ces années cet espace unique et si singulier à la ville, à ses habitants et au faubourg Saint Honoré, mais il s'agit aussi, et plus techniquement, de respecter le fonctionnement en continu des quatre niveaux en infrastructure du central France Télécom. Cet objectif doit se décliner tant en terme de fonctionnalité (entrée-sortie des personnes et des engins), que du point de vue de la technique (continuité des alimentations et en particulier des ventilations existantes et futures). Enfin, élément essentiel, la prise en compte des nuisances du chantier doit intégrer dès la phase de conception toutes les études et les calendriers nécessaires au bon déroulement des travaux. Ceci, par un diagnostic technique complet et concerté des structures et des impacts du nouveau bâti sur l'existant. Notre but est ainsi de concilier l'expression forte d'un bâtiment abstrait d'apparence, habillé d'une peau protectrice, avec l'habitabilité et l'usage de chacune des parties de ce programme riche et complexe. Cette réponse architecturale positive rend possible et paisible la vie au quotidien tout en assumant l'échelle du site et ses enjeux. Nous avons travaillé pour rendre invisible la technique omniprésente et rendre à ce site un caractère d'évidence et d'harmonie.
60 LOGEMENTS, 1 THEATRE, 1 ECOLE MATERNELLE, ZAC Seine Rive Gauche -Paris 13ème
MAÎTRE D'OUVRAGE :
RIVP (Régie Immobiliére
de la Ville de Paris)
CO-TRAITANTS :
PIngat, BET, Acoustique et Conseil
Méandre, HQE, M. Rioualec, scénographie
PROGRAMME :
Construction en HQE de 60 logements
1 école maternelle de
9 classes et 1 théâtre de 250 places
SHON : 9 000 m2
BUDGET HT : 23 M Euros
DATE DE LIVRAISON : Concours
MATÉRIAUX :
Pierre de Paris, isolation par l'extérieur, et soubassement en bardage métal laqué, sur rue. Pâte de verre 2x2cm à motif végétal, vitrages peu émissifs sur cour
Concours: Olivier Perraguin & Olivier Busson
La richesse du programme réside dans l'association complexe de programmes divers dans un site exceptionnel pour partie au dessus du faisceau ferré de la gare d'Austerlitz : un théâtre de 250 places dans le soubassement sur la rue du Chevaleret, une école maternelle sur les 2 premiers niveaux côté rue des Grands Moulins et 60 logements entre rues et cœur d'îlot végétalisé.
La construction de l'Ilot M9C représente un enjeu stratégique pour l'urbanisation du quartier Masséna-Chevaleret, grâce à sa situation exceptionnelle à la croisée des flux du quartier. Chacune de ses façades offre un regard particulier sur la ville avec des vues profondes vers le square Norwid à l'Ouest, un pont automobile au Sud enjambant la rue du Chevaleret en contrebas, un parvis arboré en haut d'un escalier urbain à l'Est, une rue haute et verticale vers l'avenue de France au Nord.
A l'idée de la Géode et de l'Améthyste combinées, proposée pour le projet d'urbanisme des îlots M9 et M10, nous répondons par le concept du costume Anglais : Matériaux sobres et de qualité à l'extérieur, finesse de la matière et touche de fantaisie sur la doublure aperçue à l'intérieur.
Les façades principales sur rue sont habillées d'une pierre de Paris dont la planéité minimaliste met en valeur le scintillement de son revers sur cour, visible par les passants, à travers les failles ouvertes sur le ciel parisien.
Les percements ordonnés comportent de subtils décalages seulement perturbés par des terrasses plein-ciel encastrées dans le volume nacré d'une façade à motif végétal : Clin d'œil à une architecture Art Nouveau, où la pâte de verre pixélise aujourd'hui, un décor de forêt
à l'échelle du bâtiment. La lisière de cette forêt virtuelle est précédée d'arbres réellement plantés dans le préau/auvent de l'école maternelle. RESTAURANT UNIVERSITAIRE St Denis (93)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Région île de France
Sodédat 93
CO-TRAITANTS :
Iratome,
BET/ Cuisiniste
PROGRAMME :
Un restaurant universitaire pour
2 000 repas/jour et une résidence universitaire de 55 chambres
SHON : 4 442 m2
BUDGET HT : 7 M euros
DATE DE LIVRAISON :
Concours
MATÉRIAUX :
Béton blanc coule en place,
façade métal laque préfabriqué, reglit, vitrages peu émissifs.
Concours: Ronald Sirio & Antonio Morales
Maquette: C. Claden
Nous avons tenu à prolonger le parti général de liaison entre les bâtiments de l'université où deux niveaux de référence articulent le site. Le premier à rez-de-chaussée se prolonge à travers le futur jardin jusqu'au bâtiment D (enseignement et recherche).
Le second niveau de référence est celui du premier étage formant une promenade architecturale entre tous les édifices du site et passant en pont au-dessus de l'avenue de Stalingrad.
Il nous a semblé essentiel d'offrir aux étudiants la possibilité d'accéder au futur restaurant universitaire par une liaison « haute » et continue en prolongement du projet de Pierre Riboulet, qui a su effacer par une grande fluidité spatiale, la présence de l'avenue coupant le terrain en deux parties.
Ainsi, notre premier acte projectuel a été de chercher à prolonger cette fluidité pour que les étudiants se déplacent à couvert entre tous les bâtiments perpendiculaires à la rue Guynemer.
Depuis la rue, le restaurant apparaît comme un grand prisme soulevé accueillant par sa sous-face, l'entrée de l'édifice.
Une transparence cadre la vue du jardin entre le hall et la brasserie.
Pour éclairer l'ensemble du restaurant, nous découpons dans sa masse un patio végétal qui organise le circuit des consommateurs de leur entrée jusqu'à leur sortie.
Sur rue, la façade est un sobre front bâti rythmé par des brise-soleil aléatoirement disposés.
Ce volume est surmonté de la résidence étudiante, autre prisme de métal en tôle laquée blanche, jouant sur un léger pliage de sa façade pour offrir un scintillement à sa surface. GROUPE SCOLAIRE Bailly-Romainvilliers (77)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
SAN VAL D'EUROPE
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET et Économiste
SHON : 2 650m2 (+ 4 060 m2 VRD)
PROGRAMME :
Construction d'un groupe scolaire (maternelle + élémentaire + centre de loisirs) et de 2 logements
BUDGET HT : 4,07 M euros
DATE DE LIVRAISON :
Concours
MATÉRIAUX : Bardeaux de terre cuite en continuité sur façade et toiture, boîtes saillantes en métal brut, menuiseries aluminium
Concours: Olivier Perraguin & Olivier Busson Ce groupe scolaire est la première opération d'un quartier en développement sur un site arboré. Trois thèmes ont guidé l'élaboration du projet:
- Affirmer la présence d'un bâtiment public en harmonie formelle et chromatique avec son contexte.
- Intégrer cet équipement dans la continuité paysagère du futur parc en relation avec les terrains de sport pour donner une centralité au quartier.
- Proposer un fonctionnement efficace pour le groupe scolaire, où chaque entité programmatique trouve sa place en relation avec son propre espace extérieur, afin de hiérarchiser les lieux et aider les enfants à s'orienter dans le bâtiment.
La présence de l'école, du parc, et des terrains de sport était l'occasion d'offrir à ce nouveau quartier un pôle fédérateur qui soit en adéquation avec son environnement bâti et végétal. C'est pourquoi nous avons orienté notre réponse urbaine vers une architecture formellement harmonieuse avec le pavillonnaire environnant, en considérant les toitures à deux pentes imposées au plan d'urbanisme de la future ZAC comme une opportunité de lier en douceur la ville et son équipement.
Le parti est donc de donner à l'école la forme d'un hameau complexe regroupant les différentes fonctions de l'édifice. La figure proposée est formée de deux lignes tendues reliées par un trait d'union transparent, le hall d'accueil principal. Chaque aile représente pour les adultes et pour les enfants un élément distinct du programme qui accompagne leur progression pédagogique.
Ce bâtiment fait référence par ses proportions aux granges et bâtiments agricoles locaux, tout en exprimant une modernité forte par le traitement des matériaux et la géométrie des espaces. LYCÉE RENÉ DESCARTES Antony (92)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
AFTPR pour la Région Ile de France
CO-TRAITANTS :
Sofrétude Ingénierie et économie
Systal (cuisiniste)
Pénicaud, spécialiste en HQE
PROGRAMME :
Restructuration et extension
du Lycée Descartes en HQE
SHON : 16500 m2
BUDGET HT : 21.8 M€
DATE DE LIVRAISON :
Concours
MATÉRIAUX :
Zinc, bois, verre et réglit
Concours: Caroline Clerget & Olivier Perraguin Notre stratégie pour la réhabilitation du Lycée est de lui donner une identité architecturale propre pour acter de sa scission avec la cité scolaire des années 60.
Spatialement et volumétriquement, l'établissement est dorénavant clairement séparé du Collège, et revêt une nouvelle image, contemporaine, lumineuse, soucieuse du site et de son environnement.
Conscients des difficultés d'intervention et l'inconfort occasionné par les travaux de construction en site occupé, pour les utilisateurs (enseignants, élèves, personnel), nous avons opté pour une solution nette :
• détruire le bâtiment de l'Administration actuel ainsi que les restaurants et cuisines
• reloger ces activités pendant les travaux dans des bâtiments provisoires adaptés et éloignés de la zone de chantier, afin de limiter les nuisances et optimiser le travail de chacun.
Les nouveaux locaux sont donc entièrement neufs, bien dimensionnés, adaptés à leur fonction et aux normes en vigueur.
Une fois reconstruit en une seule phase le nouveau cœur du lycée, il convient de réhabiliter le reste du bâtiment enseignement et les gymnases.
Le bâtiment compact au cœur du Lycée, met en relation les différents pôles accompagnant le bâtiment d'enseignement.
Le bâtiment d'enseignement est soulevé pour mettre les espaces extérieurs en continuité physique et visuelle, depuis le jardin d'entrée au Sud/ Est jusqu'à la cour de récréation à l'Ouest. Les espaces extérieurs sont traités pour renforcer la présence végétale du site.
Nous proposons une lecture claire et différenciée des espaces et des fonctions pour orienter les lycéens et tout le personnel de l'établissement.
Le traitement architectural du projet aura pour objectif de donner une unité de traitement à l'ensemble du bâti, tant neuf que réhabilité.
Ce projet a pour objectif de satisfaire un maximum de cibles de la Haute Qualité Environnementale pour un lycée facile d'entretien, économe et respectueux de son environnement. LYCÉE HORTICOLE Saint Germain-en-Laye (78)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
ICADE G3A pour la Région
Ile de France
CO-TRAITANTS :
Tech Ingénierie, AHAH paysagistes
Pénicaud, spécialiste en HQE
PROGRAMME :
Restructuration et extension en site occupé et classé. Projet HQE
SHON : 22 750 m2
BUDGET HT : 24,7 M euros
DATE DE LIVRAISON :
Concours
MATÉRIAUX :
Bois, verre et polycarbonate
Concours: Caroline Clerget, Parmis Bahiraie & Samuel Rose Toutes nos interventions tendent à révéler et clarifier les grandes lignes du bâti sur le site, afin de retrouver l'esprit
de la « grande exploitation rurale » projeté
à l'origine de la construction du lycée agricole.
Le corps principal du lycée au sommet du plateau domine de sa masse la plaine de la jonction jusqu'à la forêt de Marly. Son architecture sobre et rythmée ne peut être « déformée » par l'adjonction d'un nouveau bâtiment. Nous avons opté pour une extension en «épaisseur» dans la seconde cour qui, tout en modifiant sa proportion, conserve sa forme. Ce nouveau bâtiment apparaît sous l'aspect d'une grande serre végétalisée en double hauteur qui se greffe sur le corps principal. Ce nouveau programme requalifie l'ancienne cour « arrière » du lycée qui devient naturellement un lieu de vie pour les lycéens et les enseignants.
La cour d'honneur à l'entrée du lycée, conserve sa géométrie et son apparence pour devenir une véritable entrée de l'équipement que l'on trouve naturellement dans l'axe de l'arrivée. Un travail sobre de son sol et de ses aménagements permet de conduire le visiteur vers le hall principal sous le regard de l'administration à gauche. A droite, l'aile Nord est désormais consacrée entièrement à l'internat, tandis que l'aile Sud dominant la plaine, est consacrée à l'enseignement.
Notre intervention au Nord du Lycée se veut discrète, c'est pourquoi nous proposons qu'elle soit totalement enterrée, et éclairée par des patios. La pelouse se prolonge jusqu'à la façade existante. Des murets se détachent du soubassement en pierre. Le promeneur pratiquant le chemin de crête, longera une cour latérale,
le mettant à distance du bâtiment principal.
ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE DE 15 classes BONDY (93)
MAÎTRE D'OUVRAGE :
SODEDAT 93
CO-TRAITANTS :
C.E.T. (Bet)
Acoustique et conseil
PROGRAMME :
Construction d'une école élémentaire de 15 classes
SHON : 2438 m2
BUDGET HT : 4.43 M euros
DATE DE LIVRAISON :
Concours
MATÉRIAUX :
Bois bakélisé, verre transparent et opalescent, tôle de parement.
Concours: Hyojin Byun Ce terrain, au Centre ville de Bondy, à proximité de l'hôtel de ville et des futurs commerces prochainement restructurés, est l'occasion de redynamiser et réorganiser l'activité du quartier.
Notre réponse architecturale s'oriente en fonction du site et de ses enjeux. L'espace du cimetière, contigu à la parcelle, offre en plein centre ville un dégagement exceptionnel sur le ciel et l'horizon. L'avenue Henri Barbusse, aménagée et arborée, est une voie de desserte intéressante pour la façade principale mais mal orientée pour des salles de classes. Enfin, le long de l'avenue Carnot, notre terrain est bordé par des arrières de pavillons.
Ainsi, les classes s'orientent vers l'Est afin de profiter d'un large dégagement visuel vers le ciel, de tourner le dos au bruit de l'autoroute et de positionner la cour de récréation du côté du cimetière et non des pavillons pour garantir la tranquillité des riverains et par conséquent la sécurité des enfants.
Ce bâtiment se compose de deux ailes en forme de T. La première représente ce nouvel équipement public sur l'Avenue Henri Barbusse, et contient les éléments particuliers du programme : hall, restaurant, salle polyvalente, bibliothèque…La seconde est constituée des classes à R+1 et R+2, posée sur le programme du centre de loisirs et le préau à rez-de-chaussée.
Cette ligne construite en profondeur sur le terrain est volontairement longue et horizontale afin de ne pas dépasser le gabarit des pavillons voisins et de répondre au confort des usagers de l'école.
Souple et mouvante, elle est interrompue par des transparences transversales, afin de rythmer la longueur, offrir des vues et amener le soleil dans le bâtiment.
Il s'agit donc d'une architecture douce et fractionnée, qui dialogue à la fois avec la grande échelle des bâtiments déjà présents dans l'environnement immédiat (hôtel de ville, logements de l'OPHLM) mais aussi avec l'échelle pavillonnaire ancienne.
Ce projet se veut, en terme d'insertion, un consensus contemporain entre modernité et tradition tout en intégrant la notion de haute qualité environnementale à tous les niveaux de la conception, de la réalisation, de l'usage et de l'entretien de l'équipement. normalACTUALITES#FF3399DERNIERS CONCOURSDERNIERS CONCOURS
47: l'agence est retenue pour participer aux concours suivants: 1 ensemble de bureaux à toulouse (31)1 groupe scolaire au Pecq (78) - 50 logements ANRU à Vitry (94) 1 ensemble immobilier: logements, commerces, marché à Asnières (92) SEMAINE 30: l'agence est retenue pour participer aux concours suivants: 1 epadh 100 lits à Savigny/orge (91) 50 logements à Saint Denis (93) 80 logements à Orly (94) 60 logements à Bonneuil (94) 68 logements à Neuilly/marne (93) 51 logements à Saulx les chartreux (91) Juste de quoi partir sereinement en vacances!!! SEMAINE 28: concours pour une crèche à Rungis (ci-contre), apparemment perdu... sinon l'agence est retenue pour participer aux concours suivants: 1 Cité Scolaire (collège/école élémentaire, maternelle/gymnase...) à Fresnes (94) SEMAINE 24: l'agence est retenue pour participer à 3 concours: 1 crèche + 18 logements à Paris 1 crèche/ PMI à Fresnes 1 crèche à Rungis SEMAINE 16: Très mauvaise semaine pour les concours... C'est bien dommage. On passe quand même à la suite. ETUDES EN COURSIMMEUBLE DE BUREAUX Toulouse (31)
MAÎTRE D'OUVRAGE : COGEDIM Paul Mateu SETOMIP: aménageur
CO-TRAITANTS :
BEFS: BET, HQE et économiste Pôle: paysagiste
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2010
PROGRAMME :
Immeuble de Bureaux HQE à Toulouse ZAC de BORDEROUGE
SHON : 2 800 m2
BUDGET HT : 4.1 M euros
MATÉRIAUX :
Structure béton pour l'inertie thermique,
Façade en métal et verre isolant sur-façade en ailettes mobiles de verre pour les serres au N/E et N/O sur-façade en ailettes mobiles de bois au S/E et S/O Concours: Mathieu Galaup & Olivier Perraguin Maquette: C. Claden
Le corps du bâtiment à R+5 est enveloppé d'une résille vibrante de bois et de verre. Il est surmonté d'un attique à R+ 6 en retrait. Ce dernier s'ouvre par une large baie en léger porte-à-faux vers la Place Nord, point central des activités de la ZAC. Ce geste dynamise le volume et affirme la présence de l'édifice sur la ville.Le corps principal soulevé, laisse entrevoir en transparence le rez-de-chaussée. L'entrée menant au hall se fait sous une pergola en bois. Celle-ci, intégrée dans la continuité structurelle du bâtiment, recouvre le local vélo et la rampe du parking commun aux trois lots. Le soubassement devient une unité le long de l'Avenue Bourgès Maunoury.Ils s'articulent naturellement autour du noyau central. Celui-ci, relativement compacte est de forme allongé en homothétie avec la forme générale du bâtiment.Afin d'optimiser l'utilisation des plateaux, le noyau est légèrement décentré sur la largeur du bâtiment. Ces espaces peuvent être utilisé de deux façons : soit avec un cloisonnement traditionnel, soit en « open space » avec division éventuelle en deux lots.Il est plus confortable de travailler avec une orientation Nord-Est / Nord-Ouest puisque nous évitons les surchauffes les plus importantes de la journée. De plus, cette orientation, dans le site offre aux utilisateurs des percées visuelles sur le paysage proche.90 LOGEMENTS + MARCHE COUVERT Asnières (92)
MAÎTRE D'OUVRAGE : Ville d'Asnières (92)
CO-TRAITANTS :
Iratome, B E T, Economiste
DATE DE LIVRAISON :
livraison 2010
PROGRAMME :
Marché couvert + commerces + logements en location et accession
SHON : 1 600 m2 MARCHE COUVERT + 700m2 COMMERCES + 3 000 m2 LOGEMENTS EN LOCATION + 3 470m2 LOGEMENTS EN ACCESSION
BUDGET HT : 12.3 M euros
MATÉRIAUX :
Béton lasuré, briques sombres
Concours: Amélie Poggi & Hyojin Byun L'écriture choisie a pour vocation de réconcilier les expressions hétérogènes du lieu par une architecture sobre et élégante utilisant les matériaux du site. Nous proposons une brique pleine, matériau pérenne, pour habiller les logements sur le carrefour et le marché couvert. Des lignes très épurées et des ouvertures généreuses confèrent un aspect contemporain aux bâtiments. L'ensemble de logements associé au rez de chaussée crée ainsi une continuité, liant les différents programmes pour qu'ils ne se lisent pas comme une simple superposition. Le béton lasuré est choisi pour le second bâtiment de logements posé sur ce socle. Il reprend la sobriété des lignes du premier pour s'ouvrir généreusement sur le parc et s'apparente dans son aspect aux ensembles bâtis de l'allée Mickaël Lefebvre, les associant dans une même unité architecturale. L'ensemble de l'opération constitue sobrement le lien entre la ville du faubourg et la ville moderne des grands ensembles. Un jardin suspendu est installé, entre les 2 lignes de logements, en toiture du marché pour offrir un espace de qualité verdoyant à chacun. Le traitement des toitures est d'autant plus important qu'elles sont visibles depuis les nombreux points hauts offerts par les bâtiments environnants. L'espace de la toiture est également exploité pour amener de la lumière dans la halle au moyen de larges baies s'inscrivant dans la trame structurelle. Les typologies des logements permettent une alternance dans leur disposition et ainsi un jeu des ouvertures et des espaces extérieurs en façade. Cette singularité conférée à chacun des logements doit favoriser la lecture de l'échelle individuelle des habitations et leur appropriation, tout en préservant l'intimité de chacun et l'unité de l'ensemble.
100 LOGEMENTS Orly (94)
16/05/08: APD en cours
MAÎTRE D'OUVRAGE : OPAC du Val de Marne représenté par EXPANSIEL
CO-TRAITANTS :
TECH: B E T Martin & Guiheneuf: économiste
DATE DE LIVRAISON :
Etudes en cours
PROGRAMME :
LOT C6: 65 logements en accession LOT C7: 35 logements en location
SHON : LOT C6: 5 355 m2 LOT C7: 2 565 m2
BUDGET HT : LOT C6: 6.6M€ LOT C7: 3.2M€
MATÉRIAUX :
Béton lasuré brun doré, enduits clairs
Concours: Federico Mesa & Amélie Authier Etudes: Federico Mesa Cette opération de 100 logements s'inscrit pleinement dans le projet global de renouvellement urbain et bénéficie d'une situation privilégiée au sein du quartier des Aviateurs à Orly.
La parcelle s'étend le long de l'avenue nouvelle Jean Mermoz au cœur d'un quartier déjà en pleine transformation, où les espaces verts occupent une place importante : d'un côté le square Maryse Bastié, de l'autre, la rive Ouest de la coulée verte qui sera aménagée en futur parc urbain paysagé. Cette forte présence du végétal de part et d'autre du terrain garantit une qualité d'habitat remarquable et des vues agréables pour l'ensemble des logements.
Le projet s'attache à respecter les règles d'urbanisme et le cahier des charges d'aménagement des îlots. Cette opération est un élément fondamental du renouveau du quartier. Il importe donc de soigner cette nouvelle visibilité pour l'harmonie du lieu, sa pérennité, son intégration au site. Notre démarche architecturale a été orientée et structurée autour d'une conception globale de simplicité et de fluidité, offrant à la fois une véritable qualité d'habitat pour les usagers, une élégance et une sobriété garantissant la facilité d'entretien de l'édifice pour les habitants.
Notre proposition prend le parti d'assurer un maximum de perméabilité entre la ville et la coulée verte en créant un maximum de failles. Pour cela, le projet fractionne le programme en plusieurs petits plots.
GROUPE SCOLAIRE Le Pecq (78)
16/05/08: APD en coursMAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville du Pecq
CO-TRAITANTS :
TECH ingenierie
General Acoustics
PROGRAMME :
Construction d'un groupe scolaire (écoles maternelle et élémentaire) et d'une salle polyvalente
SHON : 3 720m2
BUDGET HT : 6.65 M€
DATE DE LIVRAISON :
Etudes en cours
MATÉRIAUX :
Concours: Caroline Clerget & Federico Mesa 50 LOGEMENTS Vitry sur Seine (94)
16/05/08: APD en cours MAÎTRE D'OUVRAGE :
OPHLM de Vitry sur Seine
CO-TRAITANTS :
TECH ingenierie
Martin & Guiheneuf, économiste
PROGRAMME :
Construction de 48 logements sociaux et 250m2 de commerces à RDC
SHON : 4 750m2
BUDGET HT : 6.5 M€
DATE DE LIVRAISON :
Etudes en cours
MATÉRIAUX :
Concours: Laëtitia Biabaut & Amélie Authier CRECHE + 14 LOGEMENTS SOCIAUX Paris (75011)
16/05/08: APD en cours MAÎTRE D'OUVRAGE :
SIEMP (logements) + DFPE (crèche)
CO-TRAITANTS :
Iratome, BET TCE
PROGRAMME :
1 crèche 60 berceaux + 14 logements sociaux
SHON : 1 830 m2
BUDGET HT : 3.88 M€
DATE DE LIVRAISON :
Etudes en cours
MATÉRIAUX :
Isolation par l'extérieur, panneaux en béton préfa HD (Ductal), panneaux en verre blanc, résille inox sur jardin
Concours: Samuel Rose & Laëtitia Biabaut & Mathieu Galaup Cette opération est une occasion rare de construire un édifice nouveau dans le cœur du 11ème arrondissent. Ce projet doit révéler et désenclaver une impasse discrète blottie dans les plis du boulevard Voltaire mais aussi devenir une des façades principales d'un jardin tant attendu par tous les habitants du quartier. Nous proposons une inscription volumétrique soucieuse de son environnement et d'une écriture contemporaine sobre. Les deux bâtiments inscrits sur la longue parcelle semble être en tension l'un avec l'autre et encadre une large ouverture arborée.Notre gabarit enveloppe rapidement limité réglementairement à R+3 ouvre l'étroite impasse vers le ciel.La large faille entre les deux bâtiments offre une ouverture vers un jardin public dont la présence végétale est renforcée par le jardin de la crèche et sa végétation périphérique, conforté par les nombreuses jardinières en étages et enfin par les toits-terrasses végétalisés.Les façades sur le parc montrent cette fois, grâce à un large recul, la tension des deux bâtiments entre eux, cadrant le jardin de la crèche et l'impasse Truillot.Un large volume en métal déployé abrite les terrasses de jeux des enfants de la crèche à rez de chaussée et à R+1 et forme un socle à la fois protecteur et ouvert vers le ciel et la végétation du parc. Derrière cette résille, de larges baies vitrées ouvertes au nord Ouest, apportent un éclairage abondant, sans surchauffe, ni éblouissement pour les utilisateurs de la crèche qui bénéficie ainsi d'une ouverture « grand écran » idéale sur un cœur d'îlot calme généreux et verdoyant.Une grille de clôture crée un filtre supplémentaire entre le parc et la crèche protégeant une généreuse banquette arbustive.Au-dessus, au deuxième et au troisième étage, l'attique est habité de volumes en « promontoire » qui découpent le ciel du jardin et séparent naturellement les terrasses des logements entre elles.
MAISON DE LA PETITE ENFANCE Clichy (93) 16/05/08: PRO en cours
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Ville de Clichy sous Bois (93)
CO-TRAITANTS :
Tech Ingenierie:BET
Martin et Guiheneuf: Économiste
PROGRAMME :
1 crèche collective de 66 berceaux + 1 crèche familiale de 20 berceaux + 1 relais assistantes maternelles
SHON : 1 400m2
BUDGET HT : 2.7 M€
DATE DE LIVRAISON :
APD en cours
MATÉRIAUX :
Structure béton, enveloppe en béton matricé et verre sérigraphié
Concours/ études: Hyojin Byun Maquette: C. Claden
Ce nouveau projet de la maison de la petite enfance doit venir renforcer l'urbanité du centre ville de Clichy Sous Bois. Il doit compléter les autres équipements présents et offrir un nouvel usage tout près de l'hôtel de ville et de l'espace culturel communal. Il doit accompagner un nouveau dynamisme social et urbain au cœur de ce quartier à fort potentiel.
Le terrain attribué à cette nouvelle construction se situe à un endroit stratégique des différents flux tissant des liens et des continuités dans la ville. Il profite du bel espace paysagé au Sud entre l'espace culturel et l'Orangerie.
Le terrain est caractérisé par une forte pente qu'il s'agit d'intégrer et d'utiliser comme atout et non comme contrainte. Il côtoie les immeubles de logements collectifs Logirep et doit accompagner par sa position déterminée un nouveau lien visuel entre la place du 11 novembre 1918 et l'église Saint Denis.
Il s'agit donc :
de concevoir un équipement dont la fonction sociale s'avère très importante à l'échelle du quartier et de la ville.
d'intégrer ce bâtiment accessible au public dans une forte pente et en tirer parti.
d'affirmer le caractère public de la crèche, tout en préservant l'intimité des petits.
d'offrir un bâtiment ludique et contemporain et pérenne.
d'intégrer naturellement et simplement la haute qualité environnementale. 15 LOGEMENTS Paris (75019)
16/05/08: APD en cours MAÎTRE D'OUVRAGE :
RIVP
CO-TRAITANTS : TECH INGENIERIE MARTIN & GUIHENEUF, économiste
PROGRAMME : 15 logements
SHON : 1 445 m2
BUDGET HT : 2.135 M€
DATE DE LIVRAISON :
APS en cours
MATÉRIAUX :
Cassettes d'aluminium blanc laqué, poteaux béton verts anisà RDC, résille métal en R+5/+6
Etudes: Mathieu Galaup
Idéalement placé dans un quartier au tissu hétérogène et cependant cohérent, proche des Buttes Chaumont, ce terrain est situé dans une petite rue calme à proximité des commerces de la rue de Meaux et de nombreux équipements. Le passage de Melun va bientôt changer totalement de physionomie, à l'occasion de la densification verticale des deux parcelles situées au Sud, en plein cœur de la rue. A l'exception de ces deux futures opérations, le profil de la rue est dense, vertical, culminant en moyenne à 20 mètres de hauteur soit R+6. L'opération voisine de la nôtre, déjà lancée en commercialisation est évidemment dense, que ce soit en coeur d'îlot ou en alignement sur la rue. Elle dégage un volume à R+5 en profondeur dans sa parcelle et un volume à R+7 sur le Passage de melun. Des places de stationnement pourront être accessibles depuis la voie B/19, à rez-de-chaussée sous les deux bâtiments. Cette solution offre l'avantage d'en proposer le plus possible sur la parcelle elle-même, soit un total de 9 places. Dans la faille, une érablaie (de différentes espèces et couleurs) propose une strate arborée formant une densité végétale visible de toutes parts. Le sol du RDC est recouvert de résine. Chaque place de parking est agrémentée d'un cercle coloré indiquant son numéro pour « participer » à l'espace du jardin et des locaux communs. A ce niveau, les poteaux, recouverts d'un enduit de couleur vert anis sont disposés de façon aléatoire afin de créer plusieurs « densités » de points porteurs qui « soulagent » la dalle de répartition du premier étage. Certains encerclent les locaux vélos/poussettes. Cette « forêt » porteuse détache d'autant plus l'édifice du rez-de-chaussée. 83 LOGEMENTS, ZAC DAUPHINOT Reims (51)
16/05/08: DCE remis prochainement
MAÎTRE D'OUVRAGE :
Foyer Rémois
CO-TRAITANTS :
PROGRAMME :
83 logements sociaux dont 7 logements individuels, 31 logements intermédiaires et 45 logements collectifs en plots
SHON : 8 100 m2
BUDGET HT : chiffrage en cours
DATE DE LIVRAISON :
PC en cours
MATÉRIAUX :
Bardeaux de terre cuite brune, enduit clair, toitures métalliques, séparatifs bois
Etudes: Parmis Bahiraie & Olivier Perraguin Le projet vient s'insérer dans la ZAC DAUPHINOT à Reims dont la maîtrise d'oeuvre a été confiée à Vincen Cornu. La capacité de la ZAC a été portée à 1 000 logements environ. Les architectes présents sur le site sont variés: fondation 5+, Ballan Thiénot, Foucqueray Jacquet, Cornu, Di Legge, les typologies également. Notre parcelle se situe au Nord Est du site et est bordée par quatre voies de différents ordres. Un boulevard urbain à l'Est, la rue de Nice prolongée, le long d'un centre commercial, où nous implantons 3 plots à R+3 constitués de logements collectifs. Deux autres côtés de la parcelle sont bordés par des voies du type mail/ promenade au Nord et au Sud. Nous y installons des logements intermédiaires où chaque appartement est accessible directement par son propre escalier depuis la rue. La volumétrie crénelée de ces logements permet de raccorder le R+3 des plots collectifs au R+1 des maisons individuelles implantées sur le dernier côté de la parcelle, rue des drapiers dans un esprit de fondu enchainé. Le coeur de parcelle est traversée par une venelle piétonne privée qui donne accès à un espace planté partagé. Chaque logement dispose d'un espace extérieur (jardin, balcon, terrasse) largement dimensionné pour s'y installer. Les interstices entre type d'habitat sont particulièrement soignés et les végétaux sont implantés de sorte à constituer des filtres afin que chacun puisse profiter des orientations variées sans se gêner. 72 LOGEMENTS Saint-Dizier (52)
16/05/08: DCE en cours
MAÎTRE D'OUVRAGE :
FOYER RÉMOIS, AMO: Projet
CO-TRAITANTS :
PROGRAMME :
Construction de 54 appartements, 18 maisons individuelles en bande
SHON : 7 000 m2
BUDGET HT : en cours de chiffrage
DATE DE LIVRAISON :
Dépôt PC: FIN JUIN 2007
MATÉRIAUX : soubassements en gabions, enduit clair,peinture minérale de couleur , toitures er bardages zinc, toitures végétalisées
Etudes: Parmis Bahiraie & Olivier Perraguin COLLEGE H. DUNANT Colombes (92)
16/05/08: Appel d'offre en cours. MAÎTRE D'OUVRAGE :
Conseil Général des Hauts de Seine
CO-TRAITANTS :
TECH ingenierie
Martin & Guiheneuf, économiste
PROGRAMME :
Collège 500 élèves + Segpa 64 + gymnase type B en HQE
SHON : 8 000 m2
BUDGET HT : 15.8 M€
DATE DE LIVRAISON :
Septembre 2010
MATÉRIAUX :
Façades en béton préfa HD
Concours: Christian Kreutzer Etudes: Caroline Clerget & Federico Mesa Au cœur d'un quartier pavillonnaire à l'Ouest de Colombes, ce beau terrain traversant situé entre les rues Dunant et de Bellevue, présente une pente douce continue de deux mètres de dénivelé environ vers la Seine, au Nord.
Ce nouveau collège, qui sera reconstruit en plusieurs phases sur son propre site, doit concilier toutes les attentes du Conseil Général entre terme de fonctionnement, de pérennité et de facilité d'entretien. Cet investissement important doit donc être optimisé malgré les contraintes du phasage et la relative exiguïté du terrain, en regard du programme comprenant en plus du Collège lui-même, un gymnase couvert et un terrain de sport extérieur.
Notre stratégie pour répondre au plus près aux attentes du programme, est de construire l'ensemble du nouveau collège toujours accessible, comme il l'est aujourd'hui, depuis la rue Henri Dunant.
La présence de l'opération récente de logements collectifs à R+4 formant pignon sur notre parcelle à l'Ouest, nous a incité à développer notre figure le long de ces pignons aveugles afin d'orienter la cour de récréation vers le pavillonnaire moins dense à l'Est. Cette ouverture spatiale depuis la cour offrira aux collégiens des vues ouvertes vers le ciel.
Le nouvel édifice, dont le plan masse est en forme de L, vient protéger la cour de récréation de la rue.
Depuis un large parvis couvert abritant l'entrée des futurs collégiens, nous construisons le nouveau bâtiment le long de la rue pour donner une lisibilité à l'équipement et appuyer sa présence valorisante sur le quartier.
Nous plaçons le maximum du programme souhaité à rez-de-chaussée afin d'offrir un fonctionnement excellent tout en s'ouvrant largement sur la cour de récréation. Les élèves et les enseignants profitent en cœur d'îlot d'un vaste dégagement visuel formé de la continuité entre l'espace récréatif et l'espace sportif.
Les cinq logements de fonction prennent place naturellement entre les pavillons voisins, sous la forme de maisons traversantes contigües ouvertes sur leur jardin privatif à l'Est. Elles bénéficient d'un ensoleillement au Sud et d'une intimité nécessaire orientées principalement vers l'Est et non vers le Collège. Elles jouissent, tout comme le collège d'ailleurs, d'une allée plantée formant un tampon végétal entre les deux parties.
66 LOGEMENTS Epernay (52)
16/05/08: APD en cours
MAÎTRE D'OUVRAGE :
TOIT CHAMPENOIS (PLURI HABITAT)
CO-TRAITANTS :
PROGRAMME :
Construction de 66 logements sur 4 ilots différents en centre-ville
SHON : 7 525m2
BUDGET HT : en cours de chiffrage
DATE DE LIVRAISON :
Dépôt APS : JUIN 2007
MATÉRIAUX : briques de différents tons, enduit, bardeaux de terre cuite et toiture bacs acier laqués
Etudes: Amélie Authier Suite à l'étude urbaine menée dans un premier temps, validée par la Ville, l'ABF et le Maître d'Ouvrage, une mission de base nous est confiée pour étudier l'ensemble des logements implantés en centre ville historique d'Epernay. Le projet propose une trame bâtie constituée de successions de constructions à rythme vertical, reprenant le tissu parcellaire local et historique. Les constructions sont alignées sur rue, avec des retraits ponctuels pour créer une certaine animation. Les habitations se développent en R+2, R+2+combles et R+3, afin de s'insérer dans le contexte existant.
Les constructions à R+3 sont de type collectif et les escaliers désservent 3 logements par niveau.
Les constructions à R+2 et R+2+c sont de type intermédiaires, avec accès individualisé depuis la rue. Sur les voies principales, plutôt bruyantes, les RDC sont affectés au stationnement aérien traité en boxes ouverts et éclairés naturellement.
Sur les voies secondaires, plus calmes, les RDC surélevés sont traités en logement. Certaines localisations sont propices à l'implantation de commerces ou d'équipements de proximité à RDC. Les matériaux employés reprennent ceux existants (enduit, briques...) ou s'inscrivent dans une démarche d'insertion chromatique (terre cuite...). CHANTIERS EN COURSLYCÉE EUGÈNE IONESCO Issy-les-moulineaux (92)
à suivre également ici:
www.ac-versailles.fr/etabliss/lyc-ionesco-issy/avancement_travaux2.htm
Le bâtiment au premier plan a été réalisé par Suzel Brout en première phase en 2001. ECOLE MATERNELLE Epinay sur Seine (93)
CRECHE 60 berceaux & MULTI ACCUEIL Suresnes (92)
MAISON DU TEMPS LIBRE Stains (93)
LOGEMENTS La Courneuve (93)
L'Agence est créée en 1994, à l'occasion du concours EUROPAN 3 dont GAETAN LE PENHUEL est lauréat à Reims. L'Agence est constituée d'une dizaine d'architectes. Notre production est tournée principalement vers les équipements publics, hospitaliers, le logement social et privé. La démarche haute qualité environnementale et le traitement de la lumière naturelle sont au centre de nos préoccupations, ce qui nous amène à mettre en oeuvre des propositions adaptées à chaque projet en terme de qualité spatiale, de choix de matériaux, de systèmes structurels...
Afin de répondre au plus près des programmes, de l'économie des projets et de leur insertion dans le site, nous travaillons en collaboration avec des ingénieurs spécialisés, des économistes, des paysagistes, des designers, des graphistes, des artistes...
COLLABORATEURS PERMANENTS :
Olivier Perraguin
Caroline Provost
Caroline Clerget
Samuel Rose
Hyojin Byun
Parmis Bahiraie
Federico Mesa
Mathieu Galaup Amélie Authier Laetitia Biabaut Amélie Poggi Thomas Huchet
Nathan Nardin Olivier Busson Monik Vie Antonio Morales
Aldric Gayet
Adelie Castanier
Stephane Lanchon
Sebastien Jacquet
Lili Rouviere
Gentaro Shimada
Ronald Sirio
Laurent Azar
Martin Hershenzon
Axel Delouvrier
Pierre Le Hay
Nicolas Hourcade
Stephanie Jannin
Mathieu Herbelin
Yann Rodon
Françoise Legendart ENSEIGNEMENT
GAETAN LE PENHUEL a enseigné le projet d'architecture à l'école de ParisBelleville (EAPB) de 1995 à 2003. DISTINCTIONS
2001 Nominé au prix de la première oeuvre du Moniteur pour l'opération des 107 logements à Reims.
1995 Mentionné à l'appel aux Jeunes Architectes (Pavillon de l'Arsenal, Ville de Paris).
1994 Lauréat du concours EUROPAN 3 "Chez soi en Ville". PUBLICATIONS (sélection) -Mars 2008: annuel 2007 FRENCH TOUCH, Collège Schweitzer à CréteilFévrier 2008 "NIMBY-WIMBY. Une crèche à Paris" Crèche rue Rambuteau, Archiscopie 74 Janvier 2008 "une crèche contemporaine dans un quartier historique" Crèche rue Rambuteau, le Moniteur 5432 Septembre 2007: "Cela faisait du temps, beaucoup de temps" Crèche rue Rambuteau, Nouvel Obs du 13 au 19 Septembre 2007 Juillet//Août 2007: "Collège Albert-Schweitzer, Créteil" Architecture d'Aujourd'hui 371 Juin 2007 "66 bébés ont trouvé un toit!" le 3roisième, le journal de la mairie du 3eme arr. de Paris
Janvier 2007 catalogue de l'exposition de la Région Ile de France "Construis-moi un lycée"
Décembre 2006 Bulletin 30 de l'Ordre des Architectes Champagne-Ardennes: logements à Reims
Mars 2005 "une école en balcon sur la ville" le Moniteur
Janvier 2005 "Longjumeau unité scanner/irm" AMC 148 une année d'architecture Janvier 2005 "le logements collectif, de la conception àla réalisation" Françoise Arnold ed. le Moniteur, p52,61,66,222 à 229
Mars 2004 "appartements à redents" le Moniteur 5233
Janvier 2004 "50 logements jeunes" AMC une année d'architecture -2003>2004 L'architecture de votre région 150
Septembre 2002 Habitat et société "puiser dans les jeunes talents: 107 logements de Reims"
Juillet 2002 "Matières contrastées, une école à andrésy" le Moniteur 5147
Mai/ Juin 2002 "Groupe scolaire, Andrésy, Yvelines" l'Architecture d'Aujourd'hui
Monographie EUROPAN "le toit nécéssaire, l'étendue partagée: 107 logements rue du mont d'Arène à Reims" ed. UNTIMELY BOOKS
Mars 2002 "Un zeste d'originalité pour des équipements neufs" Patrimoine & Architecture 2
Janvier 2002 "107 logements de Reims nominés au prix de la première oeuvre" et "école élémentaire à Issy-les-Moulineaux" AMC une année d'architecture Septembre 2001 "Reims, un espace résidentiel à partager" D'A 113
Juin 2001 "une halte vitaminée" Maison Française HS 116
Mars 2001 "L'espace de la couleur, une halte-garderie à Paris 10ème" AMC 114
Libération du 28/03/01 Immobilier "HLM à la taille humaine: 107 logements à Reims"
Février 2001 "Du stratifié post formé pour adoucir les angle" le Moniteur 5073
Décembre 2000 "insertion heureuse d'un parking à Longjumeau le Moniteur 5065
"Un cocon multicolore, halte-garderie Paris 10ème T&A 451
Novembre 1995 "Revendiquer la modernité" T&A
Septembre 1994 AMC numéro spécial EUROPAN EXPOSITIONS (sélection)/ CONFERENCES Avril 2007 mise en ligne des projets parisiens de l'agence sur le site du pavillon de l'arsenal http://dev.pavillon-arsenal.com Mars 2007 nouvelle exposition permanente "Paris, visite guidée" au Pavillon de lArsenal Janvier 2007 conférence "Architecture et développement durable" à la Maison de l'Architecture dans le cadre de l'exposition"construis-moi un lycée", avec D. GAUZIN MULLER et C. EDEIKINS
Janvier 2007 exposition à la Maison de l'Architecture "construis-moi un lycée"
Juin 2006 exposition au Pavillon de l'Arsenal du concours de logements pour le lot M9 C dans la ZAC SEINE RIVE GAUCHE à Paris
Juin 2004 exposition au Pavillon de l'Arsenal du concours de crèche et logements rur Rambuteau à Paris
Avril 2004 Exposition au siège du Conseil régional d'Ile de France: projet lauréat pour l'extension du lycée E. IONESCO à Issy-les-Moulineaux
Décembre 2003 Nouvelle exposition permanente du Pavillon de l'Arsenal: 50 logements jeunes et réhabilitation rue Cambacérès à Paris
Juin 1999 Jeune Architecture Parisienne au Pavillon de l'Arsenal, Ville de Paris
Juin 1995 20 logements à Paris, Pavillon de l'Arsenal, exposition de l'Appel aux Jeunes Architectes
Septembre 1994 "At home in the city" NAI, Rotterdam, exposition Europan des projets lauréats européens. Colloque "intériorité urbaine et espaces de transition"
Juin 1994 "Europan 3" la Grande Arche de la Défense, Paris, exposition des projets français lauréats